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Hello, je suis Campanita. Juste un petit blog pour partager mes petits gribouillages ainsi que mes impressions sur le monde...

***

Vous pouvez emprunter les images de mes peintures et dessins, mais veuillez me créditer si vous le faites.


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...ou par-là!

Voyons ce qui se raconte dans la jouebosphère...

Word of God

"I'm a geek. I'm a writer. I spent all of my time in my childhood obsessing about Sherlock Holmes and Doctor Who. I was alone, I was an outsider — what do you expect? I was that bullied kid at the back of the class weeping for loneliness. I don't think, generally speaking, people become writers because they were the really good, really cool, attractive kid in class. I'll be honest. This is our revenge for people who were much better looking and more popular than us. I was a bit like that, I suppose."

Steven Moffat

"De longues recherches m'ont menée à ce constat. : l'aliment théologal, c'est le chocolat. Je pourrais multiplier les preuves scientifiques, à commencer par la théobromine, qu'il est seul à contenir et dont l'étymologie est criante. Mais j'aurais un peu l'impression d'insulter le chocolat. Sa divinité me semble précéder les apologétiques. Ne suffit-il pas d'avoir en bouche du très bon chocolat non seulement pour croire en Dieu, mais aussi pour se sentir en sa présence ? Dieu, ce n'est pas le chocolat, c'est la rencontre entre le chocolat et un palais capable de l'apprécier."

Amélie Nothomb in Biographie de la faim


Doctor Who : Jodie Wittaker Era
--> "It will be fine !"

Twelve n’étant pas parti discrètement, sa successeuse n’a même pas le temps de compter ses nouveaux organes et d’en critiquer la couleur que la voilà projetée hors du TARDIS pour une chute vertigineuse. Pas de panique, c’est solide un Seigneur du Temps (enfin, Seigneuresse), surtout quand la régénération est récente, et quand en plus il y a un train en-dessous pour la réceptionner.

Littéralement tombée du ciel, le Docteur n’a pas un instant de répit alors qu’elle rencontre dans la foulée ses futurs compagnons ainsi que la menace du jour. Commence alors une course effrénée pour régler ce problème, ce qui ne manquera pas de souder cette nouvelle équipe qui partagera bientôt de nombreuses aventures dans le temps et l’espace.

Bon alors, on ne va pas ignorer plus longtemps l’éléphant au milieu du couloir : oui, le Docteur est une femme. Je n’ai aucune envie de polémiquer sur le sujet, surtout que d’autres l’ont déjà fait de manière pertinente. En ce qui me concerne, je n’ai jamais été ni pour ni contre, quand on me l’a annoncé, ma réaction a été « pourquoi pas ? ». Un chose cependant : il faut vraiment être teubé très mal connaître la série pour penser qu’elle s’est mise subitement à suivre un agenda "politically correct" en 2018.

Tant qu’on me propose quelqu’un de compétent dans le rôle, je suis satisfaite. Et Jodie Wittaker est une bonne actrice et une bonne interprète pour le Docteur. Je suis en réalité beaucoup plus mitigée par le nouveau showrunner, Chris Chibnall (dans mes articles précédents, j’ai toujours évité de parler des showrunners, réalisateurs, scénaristes,... pour me concentrer sur le résultat à l’écran, mais il est bon de préciser que chaque période à son style avec points forts et points faibles) dont les scenarii manquent d’épique, de rythme, et dont les antagonistes sont dans l’ensemble peu inspirés. Du moins pour la saison 11, mais quand je revois la première des Docteurs précédents, c’est loin d’être la meilleure non plus, ni celle qui déploie le mieux le potentiel du Docteur en question. Certains diront que je suis un public trop tolérant, tant pis.

Le seul élément de personnalité de Thirteen que l’ont pourrait éventuellement rattacher à sa nouvelle féminité, c’est ceci : elle est trop gentille, trop empathique, elle manque parfois d’assurance et s’excuse plus souvent qu’à son tour (pour les "I’m sorry", Ten a trouvé son maître...enfin maîtresse). Certes, chaque nouveau Docteur se construit en opposition à son prédécesseur, et Twelve n’était pas vraiment du genre humble, ni très compréhensif des sentiments d’autrui. Et certes, il est assez rafraîchissant d’avoir un Docteur qui écoute et qui reconnaît ses torts plutôt que de partir en live porté par son hubris. Mais dans un univers où on éduque les garçons à s’affirmer et à imposer leurs opinons, pendant que les filles sont incitées à s’écraser et à rester discrètes, c’est difficile de ne pas y voir un lien de cause à effet (conscient ou non de la part de l’actrice et/ou des scénaristes). Alors que les Docteurs précédents avaient besoin de compagnons pour les stopper quand ils allaient trop loin et leur servir de garde-fou, celle-ci a besoin de sa Team TARDIS pour la rassurer sur ses compétences (qui n’ont pourtant pas diminué avec la régénération).

Thirteen a souvent été comparée à Ten. Il est vrai qu’on retrouve un peu de celui-ci : les expressions faciales exagérées, le côté moulin à paroles (en une seule saison elle a explosé le record d’anecdotes racontées à propos d’un truc qu’il lui est arrivé et par forcément à l’écran), l’énergie débordante façon lapin Duracell survolté, et bien entendu le concert de "I’m sorry". Pour ma part, je lui trouve également des ressemblances avec Eleven, pour le déficit de l’attent...oh, un OVNI ! et avec Five (je jure que ça n’a rien avoir avec leur blondeur) dans l’aspect doux, gentil et amical qui cache pourtant une histoire tragique et un nombre de morts qui s’accumule malgré son pacifisme. Comme lui, c’est aussi un sacrée bricoleuse à la McGyver.

Thirteen, c’est la bonne copine qu’on rêve tous d’avoir. D’ailleurs, si elle le pouvait elle serait amie avec l’univers tout entier. Elle s’émerveille de tout et toi, t’as juste envie de partir à l’aventure avec elle, en espérant qu’elle accepte de partager ses biscuits (spoiler : non seulement elle accepte, mais en plus elle te propose un thé avec). Par contre, il ne faut pas la mettre en colère (même s’il en faut beaucoup pour y arriver) : c’est le Docteur, poussée à bout elle est redoutable, t’as pas envie de la voir furax. Elle est un peu comme Seven (sans le côté manipulateur...enfin pour l’instant) : son comportement jovial voire un peu bêbête cache une intelligence affutée dont il vaut mieux se méfier. En l’état des choses, l’aspect typiquement doctoresque que l’on a peu vu (enfin entraperçu), c’est le côté sombre du personnage. Tout au plus on réalise par instants qu’elle impose aux humains des règles qu’elle avoue considérer comme « flexibles » dans certaines circonstances (son véto sur les armes par exemple), mais encore une fois, une seule saison ne suffit pas à se faire un avis définitif.

Mais peu importe la noirceur de la situation, on peut lui faire confiance, tout se passera bien, "It will be fine" comme elle aime à le répéter.

Mon avis sur ce Docteur:

Je compte m’acheter son galaxy ear cuff alors que ça coûte 135 livres, ça répond à la question ? C’est juste la troisième fois que Doctor Who influe sur mon look, après les Converse et les nœuds pap’. Blague à part, je remarque qu’il y a deux choses dans l’appréciation qu’on peut avoir d’un Docteur : le fait de s’identifier à ellui, et l’envie d’être son compagnon. En ce qui me concerne, ce sera la seconde proposition. J’ai beau être une femme, je me reconnais plus dans l’interprétation de Peter Capaldi en raison de ses...difficultés sociales. Avec Jodie Wittaker, je ne plaisante pas quand je dis que je veux partir à l’aventure avec elle, et manger des biscuits et faire des tatouages au henné.

Mon avis sur les compagnons la mif :

Introduire trois compagnons en plus d’un nouveau Docteur est risqué (quand on se retrouvait avec une Team TARDIS si grande dans la série classique au moins tout le monde n’arrivait pas en même temps : Four est seul avec Romana et K9, arrive Adric, puis Romana et K9 s’en vont, Nyssa arrive, puis Tegan, puis Four se régénère en Five, Adric meurt, Turlough arrive...). D’un côté, cela a énormément desservi la saison 11, car sur le quatuor il y en a toujours au moins un de laissé sur le côté par épisode (même la Doc donne parfois l’impression d’avoir juste son minimum syndical à faire parce que c’est le personnage principal). Mais d’autre part, la force de cette équipe est qu’elle est soudée à la manière d’une vraie famille et que les relations entre les quatre sont très proches et très développées, et ce sans qu’un des compagnons soit un mystère sur pattes qui fascine le Docteur.

J’ai aussi trouvé légèrement forcé que les trois soient liés (grand-père/petit-fils, anciens camarades de classe) mais au moins ça permet de ne pas trop perdre de temps à les présenter les uns aux autres pour aller droit au but.

Yazmin Khan (Mandip Gill), musulmane et aspirante policière (comme ça le TARDIS a enfin à son bord quelqu’un dont le job correspond à son apparence de cabine de police) qui en a marre de s’occuper des querelles de parking et de sa famille d’un ennui accablant. Sans doute celle dont les motivations sont le plus bateau et celle qui a le moins de développement. Ce qui explique mon relatif désintérêt pour elle, alors qu’elle m’est pourtant des plus sympathiques. Tout au plus on peut dire que si le Docteur était Batman, elle serait Robin.

Ryan Sinclair (Tossin Cole), un apprenti mécanicien qui en attendant fait un boulot ingrat. Atteint de dyspraxie, ce qui fait de lui le premier compagnon régulier non-valide, il est vite devenu mon coup de cœur. Mais c’est aussi parce qu’il est réellement attachant avec ses manières "adorkable". J’ai un peu plus de mal avec ses "daddy issues" par contre.


Graham O’Brien (Bradley Walsh), conducteur de bus à la retraite et survivant du cancer, il a épousé son infirmière Grace. Quand celle-ci lui est enlevée par le méchant de la saison, il passe son temps à surmonter le deuil et trouve une échappatoire dans ses aventures avec le Docteur (qu’il surnomme « Doc », ce qui me fait penser que c’est la première fois en 55 ans de série). Graham a beau être le mec-cis blanc hétéro et valide dans cette équipe de Token Minorities, le fait qu’il soit âgé le rend malgré tout fort atypique. D’habitude, le vieux de la série est le Docteur lui-même, avec pour compagne une jeune femme avec qui il a une relation père-fille ou professeur-élève. Graham dément vite le statut de Papy Grincheux sceptique au sujet des aliens qu’on lui voyait initialement, et malgré un côté lion peureux, c’est même par moments plutôt Papy la Déconne. Il faut également se méfier de l’eau qui dort, car le seul trait de caractère que Thirteen n’a pas pris de Ten, c’est Graham qui l’a eu (demandez à Tim Shaw, il est d’accord avec moi).

Grace O’Brien (Sharon D Clarck), grand-mère de Ryan et dont Graham est l’époux en secondes noces, est un de ces personnages qui n’apparaît que dans un épisode mais qu’on considère quand même comme un compagnon. Déjà parce qu’on aurait tous adoré la voir en passagère régulière du TARDIS (dommage que son amour quasi Claraesque du danger l’en ait empêchée avant même que la Doc ait l’occasion de le lui proposer), mais aussi parce que son héritage spirituel revêt une importance capitale dans les motivations de Graham et Ryan, c’est comme si elle était quand même présente. Et puis, quand un univers conscient décide de lui emprunter sa voix et sa passion des grenouilles, on comprend que c’est pas n’importe qui !



Mes épisodes préférés avec la treizième Docteur:
À noter que Chibnall a lui aussi décidé de changer la structure des saisons, puisqu'il n'y a plus que 10 épisodes au lieu de 13, mais qu'ils sont désormais plus longs (environ 1h).

Petit rappel : épisode que je préfère personnellement ≠ épisode de qualité 

The Woman Who Fell to Earth (s11 ép01)

J’aime les épisodes de post-régénération (comme j’ai dû le dire déjà au moins treize fois), je trouve toujours intéressant de faire la connaissance d’un nouveau Docteur et de nouveaux compagnons. Au point que je ferme les yeux sans problème si le scénario n’est pas terrible et/ou que le monstre de la semaine est peu inspiré (ce qui est souvent le cas).

Quelques originalités, comme le fait que TARDIS soit absent ou la conception en direct du nouveau tournev...couteau suisse sans couteau sonique.  Bon point aussi pour ne pas en avoir fait des caisses sur la féminité toute neuve du Docteur, sans pour autant complètement éluder le sujet (le « Est-ce que ça me va ? » comme si elle venait juste de se couper les cheveux parce qu’elle aurait eu envie de changer de tête).

Un épisode plus sombre qu’on l’aurait cru, et très rythmé (je n’ai pas vu l’heure passer). Un retour au côté léger des aventures du voyageur (enfin voyageuse) du temps et de l’espace plus que bienvenu, j’ai l’impression de retrouver les sensations que j’avais éprouvées quand j’ai découvert la série. Voilà donc une nouvelle saison qui démarre bien pour moi.

Et quand à la fin Ryan annonce que la femme merveilleuse tombée du ciel n’est pas le Docteur mais sa Mamie...aaaww !

En revanche, Tim Shaw est un méchant peu charismatique, qui hélas se révélera l’antagoniste de la saison et nuira beaucoup à celle-ci, quand bien le thème qu’il permet d’aborder (celui du deuil de Grace) est intéressant.

The Ghost Monument (s11 ép02)


Le distributeur de biscuits !

Un plaisir coupable, celui-là. Il y a plein de bonnes idées, mais un sacré manque de rythme. L’aspect SF est plus que correct, et les péripéties ont un côté jeu vidéo qui n’est pas pour me déplaire. Pour ainsi dire, c’est même ça qui au revisionnage m’a décidée à l’inclure dans la liste. Et je ne parle même pas de la référence à Call of (un lampshade hanging bien inutile, même si j’ai aimé le gag avec la réaction de Ryan, eh non, ça marche pas pareil IRL !). Non, déjà, on a deux joueurs qui acceptent de sauver les personnages principaux comme si c’était une escort mission afin d’avoir un supplément de points (ils les nomment même « bonus »), puis la succession de maps différentes, avec un niveau de réparation de machine, un niveau d’infiltration, la sieste réparatrice, un donjon avec des phases d’action, d’énigmes et d’errance dans les couloirs, et même un boss de fin ! Et tous ça dans le but de mettre la main sur une relique. À part ça, on ne sent pas la tension monter et tout est leeeeent. Et pourquoi avoir fait tout ce pataquès avec l’eau carnivore si c’est pour résoudre ça de façon si bateau (dans les deux sens du terme) ?




Rosa (s11 ép03)

rosa rosam rosae…

Ahem…blague obligée.


Un épisode centré sur un personnage historique, et pour le coup dans la veine de celui sur Van Gogh en saison 5 : superbe du point de vue de l’émotion, qui amène à s’intéresser au sujet du jour qui est vraiment prenant, et les situations auxquelles les personnages sont confrontés, même les moins bien amenées, font se tordre les tripes. Le Docteur est en retrait à part quelques moments de badassitude, mais c’est tant mieux, un épisode pareil était fait pour les humains. Les trois compagnons s’en tirent avec les honneurs (même si Yaz n’a pas grand-chose). Diantre, Graham à la fin, quand il comprend qu’il va devoir laisser faire sans rien dire...je crois qu’il a été un porte-parole fidèle de l’émotion du spectateur. Quant à Rosa, dont je ne connaissais l’histoire que très vaguement (je pense avoir entendu parler d’elle dans un dessin animé obscure vu durant mon enfance), c’est également un personnage très touchant.
Et pan !

Mais le méchant est encore une fois assez nul : un raciste bête et méchant à l’objectif mal défini et dont le thème musical, ce « dun dun dun », me donne envie de rigoler tant c’est cheesy : « Attention, individu louche qui rôde sournoisement ». Je pense aussi que l’épisode aurait gagné à être placé plus tard dans la saison, il aurait été plus impactant si les liens entre la Team TARDIS étaient plus avancés.

The Tsuranga Conundrum (s11 ép05)


L’épisode commandé par le département marketing

Au moins, ça aura le mérite de m’avoir fait chercher la définition de "conundrum".

Entre le machin qui sert de menace et le comique de situation de Ryan et Graham devant aider un homme à accoucher, on retrouve le côté délirant de Doctor Who, la série ou tout et n’importe quoi peut arriver, et parfois en même temps.

Kerblam ! (s11 ép07)

Anecdote : il y avait une grève de la poste juste monstrueuse chez moi. Ça faisait des semaines que j’attendais certaines livraisons. Pour blaguer, j’avais lâché que : « Le Docteur aurait le temps de se régénérer deux ou trois fois avant que ça n’arrive ! » et là bim ! cet épisode. Thirteen reçoit un fez, dont on devine qu’il a été commandé par Eleven (sans doute peu après l’histoire avec la Pandorica selon mes estimations). Depuis j’ai l’image mentale de Matt Smith en train bougonner à propos des facteurs.

 

Sinon, bon épisode. Je me suis fait la réflexion en voyant Judy que les femmes d’affaire avaient vraiment toutes la même tête dans cette série, vous savez : les lunettes, les cheveux blonds coupés courts et le rouge lèvres vif et impeccablement dessiné. Au moins, avec celle-ci on est pris à contrepied puisqu’elle se révèle sincèrement gentille et concernée par ses employés.

The Witchfinders (s11 ép08)

Autre épisode historique, mais cette fois l’aspect éducatif semble moins forcé au détriment du divertissement. La féminité du Docteur a pour la première fois un véritable poids dans l’intrigue, et cela était couru : on voyage dans le passé, à une époque où il ne fait vraiment pas bon d’être une femme. Le Docteur est donc face à une difficulté nouvelle (et qui l’a peut-être fait réfléchir à ce que ses anciennes compagnes ont dû parfois endurer sans avoir suffisamment de soutien de sa part). Et pour le coup, on n’est pas dans la demi-mesure : finir accusée de sorcellerie parce qu’elle parle trop, c’est rude (mais tristement réaliste).

Mais on n’en veut pas trop au King James qui s’oppose à elle, car le personnage est succulent et excellemment joué.

It Takes You Away (s11 ép09)

Cet épisode, c’est vraiment l’inverse de tous les autres de la saison : il se révèle bien meilleur que ce que les premières minutes laissaient entrevoir.

Il change de genre plusieurs fois en cours de route : on commence en film d’horreur avec une créature terrifiante qu’on ne voit jamais, on passe par de la bonne vieille SF avec un miroir qui n’est pas un miroir, des mites carnivores et une dimension parallèle, pour finir dans le WTF ? whoesque comme je l’aime avec une touche de conte de fée. Et c’est aussi là que les thème du deuil éclate pour Graham, tenté par une fausse Grace.

Bon, j’ai un peu du mal avec la grenouille (avec son lip sync que j’ai trouvé perturbant en fait) et l’antizone a l’air sacrément plus courte au retour qu’à aller.



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Ecrit par Campanita, le Jeudi 9 Mai 2019, 21:14 dans la rubrique "Critiques séries".