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Hello, je suis Campanita. Juste un petit blog pour partager mes petits gribouillages ainsi que mes impressions sur le monde...

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Vous pouvez emprunter les images de mes peintures et dessins, mais veuillez me créditer si vous le faites.


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Voyons ce qui se raconte dans la jouebosphère...

Word of God

"I'm a geek. I'm a writer. I spent all of my time in my childhood obsessing about Sherlock Holmes and Doctor Who. I was alone, I was an outsider — what do you expect? I was that bullied kid at the back of the class weeping for loneliness. I don't think, generally speaking, people become writers because they were the really good, really cool, attractive kid in class. I'll be honest. This is our revenge for people who were much better looking and more popular than us. I was a bit like that, I suppose."

Steven Moffat

"De longues recherches m'ont menée à ce constat. : l'aliment théologal, c'est le chocolat. Je pourrais multiplier les preuves scientifiques, à commencer par la théobromine, qu'il est seul à contenir et dont l'étymologie est criante. Mais j'aurais un peu l'impression d'insulter le chocolat. Sa divinité me semble précéder les apologétiques. Ne suffit-il pas d'avoir en bouche du très bon chocolat non seulement pour croire en Dieu, mais aussi pour se sentir en sa présence ? Dieu, ce n'est pas le chocolat, c'est la rencontre entre le chocolat et un palais capable de l'apprécier."

Amélie Nothomb in Biographie de la faim


Doctor Who: les films avec Peter Cushing (non-canoniques)

Vous savez, être fan de Doctor Who, ça prend du temps. C’est d’ailleurs un peu un comble, pour une série qui parle de voyage temporel, d’être aussi chronophage !

Figurez-vous que ces cinquante ans d’existence ne se limitent pas à ce qui est canonique. Oui, parce que nous autres whovians avons également besoin d’aller voir tout ce qui est en dehors. Et nous éprouvons un intérêt religieux pour ce qui va suivre, même si ça n’a rien d’officiel. Mais éprouver de l’intérêt ne signifie pas qu’on est ravi du résultat final… 

Dr Who et les Daleks et Les Daleks envahissent la Terre, aussi appelés « Les films avec Peter Cushing ».

Tournés respectivement en 1965 et 1966, et réalisés par Gordon Flemming, ces films reprennent en fait les deux premiers serials de l’ère Hartnell faisant apparaître les Daleks (The Daleks et The Dalek Invasion of Earth)…et dans le cas du premier, ça donne en général envie de revoir la version canonique pour se laver les yeux. 

Pour être honnête, je l’ai vu en VF, et peut-être que ce fait y est pour beaucoup sur mon opinion finale, car on peut difficilement imaginer des doublages plus mauvais et plus dépourvus d’émotion (ils ont tous l’air de réciter).

Ici, le Docteur (incarné par le fameux Peter Cushing) est humain, et il s’appelle vraiment « Dr Who ». Susan et Barbara sont toutes les deux ses petites-filles, la première devient une gamine de 10 ans trop intelligente mais heureusement moins chouineuse que son inspiratrice (quel bonheur pour les oreilles au passage), et la seconde devient une adolescente aussi transparente que du papier calque. Le pire massacre est celui du personnage de Ian : en effet, d’un prof de sciences aussi brillant mentalement que capable de jouer les hommes d’action (ce que le vieux Docteur ne pouvait pas), il devient le petit ami stupide et maladroit de Barbara. Un vrai clown.

 

Dans le second film, Ian et Barbara sont remplacés par deux autres personnages d’environ le même âge (pas un mal ça) : Louise, la nièce du Docteur (à croire que les membres de sa famille sont le meilleur choix pour le rôle des compagnons, ce sera qui la prochaine fois, sa belle-sœur ?) et Tom Campbell, un jeune policier entré dans le TARDIS par erreur. Ce Tom est d’ailleurs joué par Bernard Cribbins, qui aura un jour droit à une meilleure contribution à l’univers whovien, mais dans la nouvelle série (si, vous savez, c’est le Papy de Donna !). Ce coup-ci, je l’ai vu en VO, et le moins qu’on puisse dire, c’est que ça fait du bien. Alors que je m’attendais à ce que ce film soit aussi naze que le précédent, je me suis surprise à le trouver pas trop mal, notamment grâce à l’humour et le fait que Tom soit moins boulet que Ian. Et Peter Cushing n’aurait peut-être pas été mauvais en Docteur canonique.

 

Globalement, les histoires sont plutôt fidèles aux versions originales, quoi qu’édulcorées (le but de la manœuvre était de ratisser sur un public plus large, et notamment de viser l’exportation hors UK). Les films disposaient également d’un meilleur budget et donc, il y a de la couleur et les effets spéciaux ne sont pas trop pourraves pour l’époque. Mais en dehors de ça, il manque clairement le charme de la bonne vieille série.


Les Daleks aiment les lava lamps...
Ecrit par Campanita, le Mercredi 2 Janvier 2013, 00:36 dans la rubrique "Critiques films".