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Hello, je suis Campanita. Juste un petit blog pour partager mes petits gribouillages ainsi que mes impressions sur le monde...

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Vous pouvez emprunter les images de mes peintures et dessins, mais veuillez me créditer si vous le faites.


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Voyons ce qui se raconte dans la jouebosphère...

Word of God

"I'm a geek. I'm a writer. I spent all of my time in my childhood obsessing about Sherlock Holmes and Doctor Who. I was alone, I was an outsider — what do you expect? I was that bullied kid at the back of the class weeping for loneliness. I don't think, generally speaking, people become writers because they were the really good, really cool, attractive kid in class. I'll be honest. This is our revenge for people who were much better looking and more popular than us. I was a bit like that, I suppose."

Steven Moffat

"De longues recherches m'ont menée à ce constat. : l'aliment théologal, c'est le chocolat. Je pourrais multiplier les preuves scientifiques, à commencer par la théobromine, qu'il est seul à contenir et dont l'étymologie est criante. Mais j'aurais un peu l'impression d'insulter le chocolat. Sa divinité me semble précéder les apologétiques. Ne suffit-il pas d'avoir en bouche du très bon chocolat non seulement pour croire en Dieu, mais aussi pour se sentir en sa présence ? Dieu, ce n'est pas le chocolat, c'est la rencontre entre le chocolat et un palais capable de l'apprécier."

Amélie Nothomb in Biographie de la faim


Les Nombrils, Tome 7: Un bonheur presque parfait
--> par Maryse Dubuc et Marc Delaf
 

Nous avions laissé nos nombrilistes après leur été trop mortel et nous les retrouvons pour un nouveau tome qui fait l’état des choses tout en nous révélant de nouvelles donnes.


Mon papa m'a toujours dit que le mauve était une couleur diabolique car ça représentait Anderlecht. Comme je ne m'intéresse pas au football je ne l'ai jamais écouté. Avais-je tort?

La dernière fois, Vicky avait bien failli y passer, menacée de noyade qu’elle était par le psychopathe mais charismatique Vinko, le désormais ex-bassiste d’Albin et les Albinos qui en avait également profité pour perforer le bide du chanteur titulaire. Remise de ses émotions, elle n’en garde en apparence aucune séquelle et a par ailleurs d’autres chats à fouetter pour affronter la rentrée scolaire. Enfin parvenue à devenir la nouvelle préférée de ses parents grâce à la conquête du beau James, elle se pavane et frime au bras de l’étudiant en Droit et n'hésite pas à narguer son insupportable grande sœur Rebecca (qui ne l’a certes pas volé). Mais rien n’est idyllique au pays pimpant des bourgeois de banlieue qui se targuent d’être supérieurs au petit peuple et qui se flattent hypocritement les uns les autres (les parents de Vicky ont trouvé leurs clones en les personnes de ceux de James) et Vicky n’est peut-être pas faite pour ce monde. Pas plus que ne l'est Mégane, l’ado rebelle et sœur de James qui fait tache dans le décor et pour qui Vicky éprouve des sentiments confus bien malgré elle depuis qu’elles ont échangé un baiser secret. Mais au vu du climat d’intolérance dans lequel elles évoluent, un  coming-out est difficilement envisageable, surtout que Vicky n’assume pas vraiment…

De son côté, Albin a en revanche sévèrement morflé à cause des évènements précédents et en garde les marques (du moins jusqu’à la planche 36 où sa guérison miraculeuse me laisse plus que dubitative mais j’y reviendrai) : passée sa convalescence physique, il est de retour mais n’a plus le goût de vivre.  Lui qui était le swag incarné dans son costume immaculé « albinos et fier de de l’être » traine maintenant comme une âme en peine dans son deux-pièces de plus en plus bordélique fringué mode barakie + charentaises de grand-père. Devenu une véritable loque, il n’a de motivation pour rien à part pour l’auto-apitoiement, le cerveau ravagé par la trahison de son meilleur ami et par une véritable crise existentielle. Karine tente de lui remonter le moral grâce à des techniques d’envergure telles que taper dans ses mains d’un air convaincu et lui faire boire des infusions de camomille, ce qui curieusement ne fonctionne pas. La déprime d’Albin pose problème au groupe qui vient juste de signer un contrat avec un lutin maléfique nouveau producteur de maison de disque qui compte bien leur programmer une tournée nationale. Bien que toujours hésitante dans ses sentiments envers Albin (d’autant plus qu’elle pense toujours au barbant barbichu), Karine se découvre une passion pour la musique qui l’incitera à prendre les choses en main et à redresser le groupe. Enfin, il faudrait peut-être d’abord engager un nouveau bassiste, non ? Moi j’avais deviné qui ce serait-euh !

Quant à Jenny, notre magnifique mais écervelée rouquine parade toujours en compagnie de Jean-Franky, le maître-nageur au six-pack de rêve et au QI de moule. Devenue officiellement sa nouvelle « chick », elle ne réalise qu’à moitié qu’il n’est qu’un macho et que n’être appréciée que pour son joli minois et ses boobs est peu gratifiant sur le long terme. À côté de ça, elle ne peut plus se passer d’Hugo, le moche rondouillard mais tellement attachant qu’elle voit en cachette, mais qui ne supportera pas éternellement d’être surnommé Lord Friendzone ou Super-Bouche-Trou.


Bon appétit!

Autant l’annoncer de suite, mon opinion sur ce tome est mitigée. Pas de panique, ça ne veut pas dire que c’est mauvais, la série reste globalement excellente et le tome en lui-même est plutôt bon, mais ce ne sera pas mon préféré. Pour ainsi dire, c’est celui que j’aime le moins des sept (je me réserve le droit de changer d’avis d’ici environ deux ans). Après un départ sur les chapeaux de roue et un premier acte très bien posé (exposition et mise en place), ça se dégrade peu à peu ensuite, et si le final rattrape tout, il a lui aussi quelques défauts et le scénario aura entretemps souffert de certaines intrigues qui trainassent, d’autres qui au contraire se résolvent trop vite, des incohérences, des révélations un peu grosses pour être crédibles à 100%, et l’apparition d’un nouveau personnage introduit brutalement et que j’ai été tentée —les membres du forum de Spirou en sont témoins— de traiter d’affreuse Mary-Sue.

Imaginez-la avec la peau verte, «666» écrit sur le front et un décor qui brûle, le tout avec du speed metal en bruit de fond.


C’est un tome que je ressens comme étant de transition, et après l’avoir relu et laissé décanté dans mon esprit, il me fait l’effet d’être une sorte de long prequel pour le 8 (qui sera une tuerie, je le sais dans mon cœur ! Quoi ? C’est niais ce que je dis ?). Aussi, j’ai découvert en cours de lecture que mon attachement pour Karine avait disparu et que désormais je me soucie peu de ce qui va lui arriver, et pour un personnage principal, c’est désagréable. À l’inverse, mon affection pour Vicky et Albin est renforcée (bien que dans le cas du second, je me demande sérieusement ce qu’ils ont foutu avec lui dans les dernières pages, son comportement défie la logique-même, moi pas comprendre !)

La série commence selon moi à pâtir des limites de son format. Pour rappel, Les Nombrils est au départ une bédé humoristique suivant la formule « gag d’une planche » sans véritable chronologie (n’essayez pas d’en établir une pour le tome 1, le résultat n’a aucun sens). Et au fil du temps et en six tomes, l’histoire s’est muée en récit feuilletonnant (à l’image des séries télévisées dont les auteurs disent s’inspirer) où fils rouges, intrigue multiple et profondeur psychologique s’entremêlent de façon harmonieuse, le tout servi avec un humour décapant et acidulé. Mais voilà, cela marche beaucoup moins bien dans ce septième tome. L’histoire est à mon sens devenue trop complexe pour être racontée en seulement 48 pages et les différentes sous-intrigues sont désormais trop nombreuses pour être gérées avec la même qualité. Si celle de Jenny s’en sort avec les honneurs, ce n’est pas la plus palpitante (même si elle et Hugo constituent un couple qui explose le quota mignon). Celle de Vicky supporte quelques longueurs et répétitions un peu lourdes, et celle de Karine/Albin, au rythme inégal, commence avec une bonne mise en place dans le premier tiers de l’album puis part en sucette avec une résolution précipitée où la vraisemblance est mise à mal. Aussi, devoir terminer chaque planche par une chute a donné naissance à des gags pas toujours drôles, voire forcés. L’humour est toujours présent et parvient encore à former un mélange homogène avec des évènements plus graves ou plus tendus, mais il est désormais plus percutant à l’intérieur des planches qu’à leur conclusion. Même quand ça concerne Jenny, alias le joker humour, surtout que beaucoup trop de gags impliquent qu’elle crie ou tape sur Hugo après avoir mal interprété ses paroles ou son attitude, ce qui est marrant la première fois, moins les suivantes.

Le point qui m’a le plus fait tiquer est le traitement subi par le personnage d’Albin, qui est un de mes deux préférés mais qui divise ô combien les lecteurs : on l’adore ou on l’abhorre, mais il ne laisse personne indifférent ! Si comme moi vous l’adorez, votre foi en lui va être testée dans ce Bonheur presque parfait, où il fait pitié dans un premier temps puis revient en force de façon soudaine, pour mieux se faire démolir par de nouveaux détails de son passé peu reluisants. Si le personnage a toujours été un générateur de mystères et qu’on sait depuis belle lurette que c’est un manipulateur de première, les dernières révélations sont à la limite du crédible et ces nouveaux éléments donnent l’impression de n’avoir jamais existé avant la phase d’écriture de l’album, et s’insèrent donc avec peu de naturel dans la trame principale. Pareil pour Anna, le nouveau personnage qui sort de nulle part, qui j’espère sera étoffé dans les tomes suivants parce que pour l’instant elle ne me convainc guère (et n’a pas réussi son entrée). Finalement, ce n’est pas tant ce qui est raconté qui péche que la façon dont c’est amené, et bien que j’ai le sentiment qu’on cherche à nous faire détester Albin (pour mieux préparer le retour de Dan, yeurk !), je garde quand même espoir : exposer un personnage dans ses défauts c’est aussi lui offrir une occasion de se remettre en question et évoluer. D’autant plus que d’une certaine manière, il m’évoque dans sa façon de fonctionner des personnages comme Sherlock, Sheldon Cooper ou le Docteur (ce qui ne pouvait pas me déplaire).

Il reste que je n’ai pas du tout digéré le coup de sa guérison. Je chipote peut-être, mais qu’après nous avoir si bien raconté à quel point il est en ruine, qu’il ne veut plus chanter des textes coécrits avec un meurtrier, un message auquel il ne croit plus et qu’il ne sait plus qui il est ni ce qu’il veut, il se ramène frais comme la rosée du matin et serve comme excuse qu’il s’est gavé d’antidépresseurs, et hop ! le problème est réglé…Non. Sorry, I don’t buy that ! Tous ses tourments pourtant si bien décrits ont disparu mystérieusement, comme aspirés dans la même faille spatio-temporelle dont Anna est probablement sortie. Et ces idiots de Karine, Gary et Red qui ne se posent pas la moindre question et acceptent ça comme si c’était un jeu de rôle et qu’Albin leur avait dit « Ta gueule, c’est magique ! ». Non, désolée, il y a des limites à la suspension d’incrédulité, soigner une dépression ça ne fonctionne pas comme ça !



Dans notre rubrique Faits Divers: aujourd'hui, Albin, leader du groupe de punk rock Albin et les Albinos, a été retrouvé se baignant nu dans la fontaine sur la place publique en chantant Ça plane pour moi! Après avoir interrogé son entourage, il ressort que son attitude est la conséquence d'une overdose d'antidépresseurs. Le jeune-homme a été hospitalisé d'urgence pour une cure de désintoxication.


À côté de ces quelques points négatifs qui m’ont mis les nerfs en pelote, le reste de l’album est une réussite. J’ai adoré retrouver tous les personnages que j’aime, et même ceux que je n’aime pas, chacun à sa propre histoire et trouve le moyen d’avoir son mini-épisode, tels Murphy plus boutonneux et pervers que jamais, la mère de Jenny qui semble avoir maîtrisé son problème d’alcool (!) et revoit un ancien amoureux, les parents de Vicky dont le mariage est sur le point d’éclater, et même ce fils à papa de James, tellement obsédé par des sujets ennuyants comme la fiscalité qu’il en devient amusant (surtout quand il force Vicky à regarder des conférences de deux heures en croyant que ça lui fait plaisir et qu’elle est à deux doigts de se tirer une balle). Sans oublier Jean-Franky, le triple-abruti qui s’amène torse nu dans un restau chic et qui a toujours autant de mal avec la concordance des temps. Nous en apprendrons également un peu plus sur les antécédents de la sulfureuse Mégane et l'amitié entre deux de nos trois cocottes va prendre un sacré coup!


Ah, Murphy, un garçon qui vend du rêve!

 

Au niveau du dessin, le style de Delaf continue à devenir plus beau et plus soigné d’album en album et la mise en page est toujours aussi inventive. Il y a pas mal de montages très efficaces entre plusieurs scènes. Et si mon avis sur l'ensemble du scénario est en demi-teinte, le twist final vous laissera sur votre auguste séant, et promet un tome 8 qui va déchirer sa race !

Le mot de la fin ?

 

YAOI TIME!!!

Ecrit par Campanita, le Lundi 7 Septembre 2015, 15:03 dans la rubrique "Critiques 9ième art".


Commentaires :

  Floria
20-09-15
à 22:20

Perso, j'ai adoré cet album même si je pense aussi que certaines chutes aux gags d'une page étaient bien trop prévisibles, sinon, c'est maintenant évident que les auteurs ont décidés de remettre Karine et Dan ensembles. A mon avis, la morale concernant Karine sera de rester elle même car, lorsque l'on y réfléchit, Dan a aimé Karine pour ce qu'elle est, alors que la jeune fille a du changer physiquement et mentalement afin de plaire à un mec qui, au final, ne l'a jamais aimée (enfin, on sait pas, j'ai des doutes avec la fin de ce tome concernant les deux, et je ne dois pas être la seule). Cependant, moi aussi j'ai toujours préféré Albin à Dan, car je trouve qu'il est assez intéressant comme personnage, j’espère juste que l'on ne va pas le faire passer pour une Mélanie-bis : méchant et machiavélique à la fin, ce serait trop bête après l'évolution qu'il a subis, il a voulu jouer, et si il aime réellement Karine, la morale le concernant sera sauve et il pourra partir, même si il est puni comme les autres personnages qui ont fait d'énormes fautes à cause de leur narcissisme (90 %  des personnages de la BD le sont, d'ou le tire).^^

  Campanita
Campanita
21-09-15
à 00:16

Re:

J'ai parfois carrément l'impression qu'Albin a remplacé Karine en tant que personnage principal. Parce qu'en elle a toujours été ce personnage normal et un peu fade entouré de personnages plus intéressants, et que lui non, il a d'ailleurs pris une importance au fil du temps. Il y a même un montage vers la fin de ce tome où il est mis sur un pied d'égalité avec Jenny et Vicky.

Après, la toute fin semble indiquer que Karine va elle aussi virer plus sombre, la vraie raison pour laquelle elle a redressé le groupe la montre quand même assez ambitieuse et plus égocentrique. Et j'aimerais la voir continuer dans cette direction, ça lui donnerait d'avantage de relief que d'être l'éternelle victime qui n'a pas de défaut sinon celui de mal placer sa confiance. Oui, j'en ai marre de Sainte-Karine, j'aimerais qu'elle commette des erreurs à son tour et en tire des leçons, pour évoluer comme les autres personnages (et que cette fois elle soit vraiment responsable de ses fautes, qu'elle ne puisse pas dire qu'elle a été manipulée par un tiers, parce que ça devient relou comme scénario).

Sinon, on présente souvent l'ancienne Karine comme "la vraie" et Dan comme celui qui l'a aimée pour ce qu'elle est mais...elle était aussi influencée que la nouvelle. C'est à peu de choses près Vicky qui l'avait formatée et finalement en changeant fin tome 4, elle est juste passée d'une influence à une autre, de Vicky à Albin. Quant à Dan, vu le peu de confiance qu'il avait en elle, et la rapidité avec laquelle il tombe amoureux d'une autre qu'il connaissait à peine, je n'ai pas l'impression qu'il comprenait si bien qui elle était et qu'il tenait vraiment à elle.

Pour Albin, le tableau à la fin indique qu'il est maintenant amoureux de Karine sincèrement, mais son comportement dans les dernières pages est vraiment étrange par rapport à ça. Trois solutions:

1) Il ment encore, le tableau à la fin est faux (ce qui serait le summum du trollage) et ce personnage commence à être victime de flanderization dans son côté manipulateur. Là, j'avoue, ce serait l'ultime déception de la part de cette bédé.

2)Ce passage est hyper mal écrit et mis en scène, et selon ce que j'ai dit dans mon article à propos des problèmes lié au format, ce ne serait pas impossible.

3)Il y a un pan de cette histoire qui n'a pas été révélé (par manque de place) et qui le sera dans le tome 8. Genre, contrairement à ce qu'on croit il ne s'est pas remis de sa dépression et les antidépresseurs lui permettent juste de faire croire à son entourage que c'est le cas. Il a découvert qu'il était amoureux mais comme le concept même d'amour le dépasse et qu'en plus il ne se sent pas légitime vu ce qu'il a fait à Karine, il fuit la réalité et consomme encore plus de médocs pour ne pas y penser, ce qui fait qu'il est tombé dans l'addiction, dans la spirale de la drogue médicamenteuse. Karine de son côté n'a rien remarqué de tout ça, parce que justement elle est devenue ambitieuse et rêve trop à sa future carrière de star qu'elle en a oublié celui qu'elle avait juré d'aider à s'en remettre, ce qui expliquerait pourquoi sa guérison miraculeuse ne l'a pas plus ébranlée. Je sais, ça peut paraître tiré par les cheveux, mais c'est à ce jour la meilleure théorie que j'aie trouvée pour expliquer tout ce qui me paraît bizarre dans ce tome.

En fait, Dan et Albin sont très opposés pour ça aussi: le premier a eu un coup de foudre pour Karine mais ses sentiments pour elle ont fini par s'effriter avec le temps, et le second ne s'attendait pas à tomber amoureux parce qu'il n'y croyais pas, mais plus il la connaît plus inexplicablement il ressent pour elle des choses qu'il ne peut pas assumer...

  Raven
22-09-15
à 12:36

T'as remarqué?

Hey Campanita, bonne critique, points interressants.
Avail-tu remarqué à la page 29? Troisieme case? 



  Campanita
Campanita
22-09-15
à 13:07

Re: T'as remarqué?

Ouaip, ils ont pris mon avatar (que j'utilise aussi sur le forum de Spirou, où les auteurs passent de temps à autres).

Si je suis élue, je m'engage à faire installer des fontaines de champagne dans cette école!