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Hello, je suis Campanita. Juste un petit blog pour partager mes petits gribouillages ainsi que mes impressions sur le monde...

***

Vous pouvez emprunter les images de mes peintures et dessins, mais veuillez me créditer si vous le faites.


Vous cherchez un article en particulier? Par ici!


...ou par-là!

Voyons ce qui se raconte dans la jouebosphère...

Word of God

"I'm a geek. I'm a writer. I spent all of my time in my childhood obsessing about Sherlock Holmes and Doctor Who. I was alone, I was an outsider — what do you expect? I was that bullied kid at the back of the class weeping for loneliness. I don't think, generally speaking, people become writers because they were the really good, really cool, attractive kid in class. I'll be honest. This is our revenge for people who were much better looking and more popular than us. I was a bit like that, I suppose."

Steven Moffat

"De longues recherches m'ont menée à ce constat. : l'aliment théologal, c'est le chocolat. Je pourrais multiplier les preuves scientifiques, à commencer par la théobromine, qu'il est seul à contenir et dont l'étymologie est criante. Mais j'aurais un peu l'impression d'insulter le chocolat. Sa divinité me semble précéder les apologétiques. Ne suffit-il pas d'avoir en bouche du très bon chocolat non seulement pour croire en Dieu, mais aussi pour se sentir en sa présence ? Dieu, ce n'est pas le chocolat, c'est la rencontre entre le chocolat et un palais capable de l'apprécier."

Amélie Nothomb in Biographie de la faim


Doctor Who : Sylvester McCoy Era
--> «Somewhere else there’s danger, somewhere else there’s injustice. Somewhere else the tea’s getting cool.»

« You can always judge a man by the quality of his enemies. » A prononcer avec votre meilleur accent écossais, en roulant bien les “r”, car c’est ça le charme McCoy. Ecoutez-le lire une scène de The Pandorica Opens.

La série sera annulée fin 1989, mais les aventures du septième Docteur seront poursuivies en version romanesque jusqu'à la fin des années 1990. Et pour finir, Seven fait une ultime apparition au début du film de 1996, où il se régénère en Eight.

Et alors, qui est-il, le dernier Docteur de la vieille série? Très fantaisiste mais au caractère réfléchi, Seven est aussi un manipulateur, et pas seulement pour ses ennemis.

Il débute en jouant les comiques de service maladroits mais aimables, amateur de jeux de mots et aimant faire mumuse avec des cuillères, mais finit par montrer une nature un peu plus sombre, nous rappelant que le Docteur peut être plus ambigu qu’il ne le paraît par moments.


Côtés compagnes, Mel l’informaticienne est toujours là durant trois épisodes, avant d’être remplacée par Ace, une ado en manque de repères et experte en explosifs (ses fameuses bouteilles à dégoupiller Nitro-9), qui devient la protégée du Doc, mais qu’il manipule également, cependant pour l’aider à affronter son passé. Les circonstances de leur séparation ne sont pas montrées à l’écran. Mentionnons aussi une apparition du Brigadier.


Seven aime déballer son show et faire des bouffonneries, mais il s’agit souvent de jouer les idiots pour mieux tromper et manipuler en coulisse, et gardant parfois jalousement les informations. Fan également du jeu d’échec, il a tendance à prendre les gens pour des pions. Il est bien retord, comme le dit Ace.

En revanche, il est contre la violence, trait de caractère que l’ont retrouve souvent chez les Docteurs de la nouvelle série. Seven est plutôt du genre à s’en sortir grâce à des tours de magie et toutes sortes de bidules et gadgets. L’ingéniosité plutôt que la force physique.


Question look, tout est question de questions, car, et encore plus que ces prédécesseurs qui se contentaient d’en avoir dans leurs cols de chemise, Seven se pare de points d’interrogation, ayant customisé son pull et même son manche de parapluie à la mode «Question mark».

Preuve qu'il est disjoncté: Seven effectuant la danse des cuillères, donnant des fessées à Ace avec lesdites cuillères, le tout sur un remake du générique de la série.

Mon avis sur ce Docteur:

Si je le rencontre, je ne sais pas si je pourrai m’empêcher de lui dire: «There’s no spoon!». A part ça, je l’aime bien mais ce n’est pas mon préféré.

Mon avis sur les compagnons :

Mel est un peu marrante, mais sa voix est toujours aussi irritante, et c’est décidément un des rares personnages roux que je n’aime pas (alors que j’apprécie Turlough et que j’adore Donna et Amy). Non, définitivement, Mel, c’est pas ma came.




Quant à Ace (Sophie Aldred), de son vrai nom Dorothy (elle déteste ce prénom) McShane, sans être ma préférée, je l’aime bien. Un peu chiante par moments, comme tous les ados, mais sympathique dans l’ensemble, courageuse et pas idiote. J'aime sa manie de se rapprocher de tous les personnages féminins croisés (Les Yay!) et celle d’appeler le Docteur «Professor» une fois sur deux.



Mes épisodes préférés avec le septième Docteur:

Time and the Rani (s24 ép01)


Pitié, enlevez ce manteau horrible, vous n'êtes plus Dr Arc-en-ciel!

Rani la vilaine est de retour, et elle profite de la récente régénération du Docteur pour l’embrouiller et se faire passer pour Mel. Ah, et elle garde des génies de l’Histoire comme Einstein enfermés dans des caissons, aussi.

Paradise Towers (s24 ép02)

Des bandes de nanas regroupées en clans de couleurs, Red Kangs, Blue Kangs, et Yellow Kangs, des espèces de…euh…flics nommés «Caretakers», et un robot. Et Mel a failli être bouffée par des mamies cannibales qui lui offrent du thé et des gâteaux pour l’engraisser. Elles n’y sont pas arrivées, dommage.

Dragonfire (s24 ép04)



C'est bon, Mel, t'as gagné le concours de cri suraigu!

Un épisode où on a très chaud, et très froid. Le feu, la glace, le départ de Mel et l’introduction de Ace (bien ça). Sabalom Glitz (The Trial of a Time Lord, avec Dr Arc-en-ciel)  est aussi de la partie (même si moins truculent qu'avant). Beaucoup d'humour, et comme promis, un dragon.

Happiness Patrol (s25, ép02)

Cet épisode est excellent parce que le Docteur y exécute un duo harmonica/cuillères-castagnettes avec un bluesman appelé Earl Sigma. Et accessoirement parce qu’il y a aussi des folles avec de la barbapapa en guise de tignasse (la Happiness Patrol) qui osent repeindre le TARDIS en rose et qui arrêtent tous ceux qui ne sont pas aussi heureux qu’au pays des Bisounours. Et leur chef, l’égocentrique Helen A, qu’on rêve de voir se faire bouffer par Fifi, son espèce de chien-rat. Et le Kandy Man, un vilain robot ridicule fait avec des confiseries.


La chanteuse de Paradisio va mieux.


Elle me fait penser à Alvéole, dans le film zarbi Simon au pays des globules.


Aarrrrgh! Comment osez-vous, misérables iconoclastes!

The Greatest Show of the Galaxy (s25 ép04)

Le Docteur et Ace sont invités au Psychic Circus, où Monsieur Loyal fait du rap. Oui, c’est effrayant. Si vous n’aimez pas les clowns, ça ne va pas changer. Au passage, il y a aussi les dieux de Ragnarök et une louve-garou ressemblant à Siouxsie Sioux.

Ghost Light (s26 ép02)

Le Docteur emmène Ace pour une confrontation avec son passé dans une maison hantée de 1883. Une maison hantée, donc, avec ambiance lugubre, des éclairs autour, des habitants psychotiques, et un majordome qui se révèle être un Homme de Neandertal, et non, ce n’est pas une image. Bien sûr, il y a des aliens, qui en l’occurrence étudient les espèces terrestres. Ils sont un peu bizarres et inquiétants, mais pas autant que les humains présents. C’est l’épisode où j’ai vraiment commencé à m’attacher à Ace et où le côté retord du Docteur commence à devenir évident. Et j’aime beaucoup le personnage de Control.

The Curse of Fenric (s26 ép03)


Bouuuuuh!

Da, da, da, cet épisode commence en russe (mais oui, avec des sous-titres!). Encore un serial tournant en partie autour de l’histoire de Ace, et qui rappelle un épisode de Sarah Jane Adventures où Luke rencontre lui aussi sa mère bébé. En dehors de ça, c’est aussi une de ces histoires où le côté fantastique prend parfois le dessus sur la science-fiction, avec des gens possédés par un certain Fenric, un jeu d’échecs, et le Docteur encore bien manipulateur.

Survival (s26 ép04)

Le tout dernier épisode de la série classique est un jeu de chat et de souris, si je puis dire. Le Maître attire le Docteur et Ace sur la planète des Cheetah, des hommes-léopards qui chassent les humains à cheval pour se nourrir. Sur Terre, il y a ce chat noir aux yeux inquiétants utilisé par le Maître pour espionner.

Dimensions in Time (Children in Need de 1993)


Dr Whomobile, Dr Arc-en-ciel et Dr Question-mark.

Un court épisode dont la canonicité est discutée. Mais pour moi, si les véritables acteurs de la série jouent dedans et que ça n'est aucunement à caractère parodique, c'est canon. Alors oui, il y a des incohérences énormes, mais c'est pas comme si c'était la première fois, alors on passe. Le scénario n'est pas non plus grandiose, et je n'aime pas trop comment le personnage de la Rani est présenté comme une vilaine lambda qui déteste tout le monde ( elle déteste même les enfants!) et qui veut supprimer ce satané Docteur, alors que c'est son côté froid et détaché qui la mettait en valeur. Mais voir plusieurs Docteurs, plusieurs compagnons, et des combinaisons Docteur/Compagnon qui switchent, c'est trop sympa et trop adrénalinisant pour être ignoré.

Après, ce qu'il y a à signaler surtout concernant cet épisode, c'est que...c'est incroyablement n'importe quoi. Un  n'importe quoi qui me fascine.

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Et le suivant, bah...sera à propos du successeur de Matt Smith.

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Ecrit par Campanita, le Lundi 1 Octobre 2012, 13:22 dans la rubrique "Critiques séries".