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Hello, je suis Campanita. Juste un petit blog pour partager mes petits gribouillages ainsi que mes impressions sur le monde...

***

Vous pouvez emprunter les images de mes peintures et dessins, mais veuillez me créditer si vous le faites.


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Voyons ce qui se raconte dans la jouebosphère...

Word of God

"I'm a geek. I'm a writer. I spent all of my time in my childhood obsessing about Sherlock Holmes and Doctor Who. I was alone, I was an outsider — what do you expect? I was that bullied kid at the back of the class weeping for loneliness. I don't think, generally speaking, people become writers because they were the really good, really cool, attractive kid in class. I'll be honest. This is our revenge for people who were much better looking and more popular than us. I was a bit like that, I suppose."

Steven Moffat

"De longues recherches m'ont menée à ce constat. : l'aliment théologal, c'est le chocolat. Je pourrais multiplier les preuves scientifiques, à commencer par la théobromine, qu'il est seul à contenir et dont l'étymologie est criante. Mais j'aurais un peu l'impression d'insulter le chocolat. Sa divinité me semble précéder les apologétiques. Ne suffit-il pas d'avoir en bouche du très bon chocolat non seulement pour croire en Dieu, mais aussi pour se sentir en sa présence ? Dieu, ce n'est pas le chocolat, c'est la rencontre entre le chocolat et un palais capable de l'apprécier."

Amélie Nothomb in Biographie de la faim


Mylène Farmer : Interstellaires
Il me faut le constater, mais les reviews musicales sont celles qui m'inspirent le moins. Ce qui explique ce retard éhonté. Peut-être parce qu'à peu près au moment où j'ai cessé de regarder la télé pour ne plus consommer de vidéos que sur Internet et au cinéma (sauf pour les premiere de Doctor Who, Ave BBC toute puissante...) j'ai également arrêté d'écouter la radio (bon, Classic 21 dans la voiture et au boulot, mais c'est tout). Résultat, je suis rarement à jour dans l'actualité musicale, et je me « force » de temps en temps à prendre des nouvelles des chanteurs ou groupes dont je suis fan depuis l'adolescence, et que je continue à suivre comme je continue à manger du Nutella tous les matins depuis 20 ans : par habitude, j'ai décrété un jour que j'aimais ça, je ne vais pas briser la routine, quoi !

Mylène n'y échappe pas. Je continue à acheter ses albums de manière mécanique. Je les écoute, et si je ne déteste jamais, ça n'est définitivement plus pareil que ma ferveur d'antan. Cela dit, j'avais trouvé
Monkey Me pas trop mal il y a trois ans, et aujourd'hui, je me dis que ce nouvel album, Interstellaires, est quand même 'achement mieux. Pourtant, je l'ai écouté en boucle pendant quelques semaines après sa sortie, et puis je suis passée à autre chose.
Pourtant, ce n'est pas comme si ça ne m'avait rien fait. Notamment, j'avais réalisé ce fan art du clip City of Love (qui est juste magnifique...le clip, pas le fan art!)


Les 13 morceaux compris sur Interstellaires n'ont pas été composées par Laurent Boutonnat, mais par Mylène Farmer herself, qui est toujours auteur des textes (et Martin Kierszenbaum, un compositeur et producteur américain que je ne connais pas, mais dont j'ai appris qu'il avait travaillé entre autres avec Lady Gaga, Tokio Hotel et t.A.T.u...je suis assez partagée, du coup).

Cet album est très agréable, c'est indéniable. À une exception près, Mylène ne part plus dans les aigus excessifs (ce que lui est généralement reproché même si c'est ce qui fait son charme) et sa voix est harmonieuse et apaisante. Le morceau d'ouverture, éponyme de l'album, m'a d'emblée emballée dans la mesure où il recréait bien l'ambiance intersidérale, sauce farmérienne, des images de nébuleuses et de vide de l'espace me venant naturellement à l'esprit en l'écoutant. Ce qui est dommage, c'est qu'il ne s'agissait que de l'ouverture, et le reste de l'album n'a pas continué sur cette voie lactée. Un peu comme si on avait découpé le prologue d'un livre pour le recoller dans un autre.

Notons également deux reprises : Stolen Car de Sting, qui est un duo avec ce dernier où Mylène chante en français. Et...sorry. je préfère la version Sting alone. Pas que cette nouvelle version soit mauvaise, juste tiède à mon goût (un comble quand on sait que Mylène n'aime pas ce qui est tiède, ce qu'elle nous répète encore une fois au cours de l'album). Mais c'est toujours mieux que l'autre reprise, Want You to Want Me  de Cheap Trick, qui ne me convainc juste pas.

De manière globale, cet album, c'est du Mylène mylénesque, on y retrouve tous les tics habituels de la chanteuse. Si d'un point de vue musical il est plus intimiste, planant et moins rythmé que l'accoutumée, au niveau des textes, ce sont encore les thèmes tellement sempiternels chez elle que j'ai la flemme d'encore les lister qui reviennent.

Et au passage un petit clin d’œil à Souchon:

« La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie ! »


Ecrit par Campanita, le Mardi 25 Octobre 2016, 17:52 dans la rubrique "Critiques musique".


Commentaires :

  castor
castor
26-10-16
à 22:23

J'ai l'impression d'être resté au XXe siècle, j'en suis encore à Innamoramento.