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Hello, je suis Campanita. Juste un petit blog pour partager mes petits gribouillages ainsi que mes impressions sur le monde...

***

Vous pouvez emprunter les images de mes peintures et dessins, mais veuillez me créditer si vous le faites.


Vous cherchez un article en particulier? Par ici!


...ou par-là!

Voyons ce qui se raconte dans la jouebosphère...

Word of God

"I'm a geek. I'm a writer. I spent all of my time in my childhood obsessing about Sherlock Holmes and Doctor Who. I was alone, I was an outsider — what do you expect? I was that bullied kid at the back of the class weeping for loneliness. I don't think, generally speaking, people become writers because they were the really good, really cool, attractive kid in class. I'll be honest. This is our revenge for people who were much better looking and more popular than us. I was a bit like that, I suppose."

Steven Moffat

"De longues recherches m'ont menée à ce constat. : l'aliment théologal, c'est le chocolat. Je pourrais multiplier les preuves scientifiques, à commencer par la théobromine, qu'il est seul à contenir et dont l'étymologie est criante. Mais j'aurais un peu l'impression d'insulter le chocolat. Sa divinité me semble précéder les apologétiques. Ne suffit-il pas d'avoir en bouche du très bon chocolat non seulement pour croire en Dieu, mais aussi pour se sentir en sa présence ? Dieu, ce n'est pas le chocolat, c'est la rencontre entre le chocolat et un palais capable de l'apprécier."

Amélie Nothomb in Biographie de la faim


Once Upon a Time in Wonderland
--> Un ersatz de Once Upon a Time avec Jabba le Hutt et Lady Gaga

J’avais déjà écrit un article sur Once Upon a Time ici. À ce moment-là, la deuxième saison en était à quelques épisodes de sa fin, à l’heure actuelle la troisième est clôturée. Je vais donc revenir rapidement dessus avant de m’attaquer au spin-off.

La saison 3, donc. Elle est en deux parties, dont un arc Peter Pan et un arc Magicien d’Oz. Et pour la saison 4, on va se manger Elsa la reine des neiges.

Première chose à signaler : Tink (ben oui, pour moi c’est important parce que je suis la fée Clochette !). C’est bon, c’est un personnage décent, quoi que sous-exploité. Et elle ne s’habille pas comme une meringue colorée.

Parce que pour rappel, les fées de OUAT sont nippées comme ça.

Tink est comme ça. C’est déjà beaucoup mieux, malgré la présence de paillettes.

Et puis, quand elle a perdu ses ailes...


pantsu!

...et qu’elle vit dans une cabane dans les arbres, elle est comme ça. C’est une amélioration indéniable.

Secundo : Cette série est officiellement l’univers avec l’arbre généalogique le plus mindfuck de tous les temps. J’ai tenté d’en faire un à la fin de cet article, c’est absolument incroyable.

Mais venons-en maintenant au spin-off, OUAT in Wonderland.

Suite à une audience décevante et ce dès le pilote, ce projet né en 2013 s’achèvera lamentablement au bout d’une saison de treize épisodes. Ce qui suggère des raccourcis, des intrigues bâclées et des personnages mal développés pour boucler l’histoire (encore que, la série-mère étant maître dans l’art du remplissage inutile…). Était-ce mérité ? Nous allons le voir ensemble.

Voici l’histoire : dans un monde qui n’est pas le nôtre mais qui ressemble fortement au Londres victorien, il y a un grand « boum » au milieu de la forêt. Une petite fille en robe bleue nommée Alice jailli du trou ainsi apparu et se réjouit d’être à nouveau chez elle. Elle court dire à son papa qu’elle est revenue et lui raconte toutes les chouettes aventures qu’elle a vécues au Pays des Merveilles.

Une dizaine d’années plus tard, on retrouve Alice devenue une jeune-femme, internée à Bethlehem (un asile psychiatrique), prête à subir une lobotomie qui lui fera oublier toutes ces conneries. C’est horrible. Mais le Lapin Blanc (qui s’habille en blanc et porte des lunettes rouges, comme tous les albinos cool qui s’assument) débarque à Storybrook dans la série-mère (ça c’est dans notre monde, même si c’est une ville fictive, vous suivez ?). On nous le fait subtilement remarquer grâce aux caméos de Grincheux/Leroy et Cendrillon/Ashley qui font exprès de nommer l’autre en se parlant histoire qu’on sache bien que c’est eux. Lapinou est en fait à la recherche du Valet de Cœur (qui manque au passage de se faire renverser par la caisse d’Emma Swan) pour qu’il l’aide à empêcher Alice de se retrouver avec un bout de cervelle en moins. Ce qu’ils font.


Bow ties are cool!

Bien sûr, elle proteste un peu au début : « Je suis folle, vous n’êtes que le fruit de mon imagination ! » mais ils parviennent à la convaincre en lui apprenant que Cyrus est en vie. Qui est Cyrus ? Bah, vous devinez pas ? C’est son amoureux !

Cyrus, un génie de la bouteille venu d’Agrabah, était sur le point de demander Alice en mariage quand la vilaine Reine Rouge les a interrompus et a balancé le jeune-homme dans la Mer Bouillante. Ouch ! Mais en fait, non, Alice ne l’a pas vu, mais Cyrus a été secouru par le tapis volant de Jafar, qui est encore plus méchant que l’autre méchante et qui veut jouer aux apprentis sorciers (Jafar, pas le tapis). C’est pour ça qu’il lui faut un génie…

Voilà pour l’intro. Ce que j’en pense en fin de compte ? Ben, c’est vraiment le même schéma que la série-mère. On mélange plusieurs contes (ou assimilés), ici Alice au pays des merveilles et Aladdin (on ne le verra pas lui, ni Jasmine…ni même Iago, vous vous rendez compte ? Iago !) avec un peu de Cendrillon, puisque la Reine Rouge est en réalité Anastasia, une des deux vilaines demi-sœurs. Et si OUAT aime les personnages composites, signalons tout de même que cette Reine Rouge n’a rien à voir avec la Reine de Cœurs alors qu’elles sont souvent confondues dans les adaptations.

En effet, dans De l’autre côté du miroir, Alice rencontre des personnages issus non pas d’un jeu de cartes, mais d’un jeu d’échec : des pions rouges et des pions blancs. Dans les adaptations d’Alice au pays des merveilles, qui mélangent très souvent le roman avec sa suite, la Reine Rouge est parfois évacuée au profit de la Reine de Cœurs, quand les deux personnages ne sont pas tout bonnement fusionnés (comme c’est le cas dans la mouture burtonnienne). Ici, Anastasia est un personnage à part entière, et cette chère Cora reprend son rôle de Reine de Cœurs, en apparaissant dans un épisode où l’on découvre que c'est elle qui a enseigné la magie noire à Anastasia et l’a entraînée sur la voie du Mal (décidément, elle pourrit tout le monde, cette vieille peau !)

Parce que oui, Anastasia n’est pas vraiment méchante, comme Regina. C’est un petit oiseau blessé incompris, comme Regina. Et elle fera tout pour prouver qu’elle a changé et qu’elle peut s’améliorer, comme Regina. Et c’est une reine façonnée par Cora, comme Regina. Et qui cherche l’amour véritable, ce que toute femme veut, comme Regina.

De son côté, Alice est une aventurière bien plus badass que dans la version originale, comme Snow. Elle se retrouve hors-la-loi, comme Snow. Elle est aussi neuronnée que douée avec une arme, comme Snow (une épée pour Alice, un arc à flèches pour Snow). Mais ça ne l’empêche pas d’être naïve et un peu cucul parce qu’après tout, c’est la gentille héroïne, comme Snow. On lui refourgue un love interest, Cyrus (Snow elle voit son Charming obtenir du développement de personnage, c’est pareil) avec qui elle forme un couple de badass, mais c’est elle qui a l’air de porter la culotte, car de toutes façons, le mec manque un peu de profondeur il faut dire, comme Snow et Charming.

Alice et Anastasia devront apprendre à se comprendre pour le bien de tous et combattre un méchant encore plus vilain, comme Snow et Regina.

Do you see a pattern ?

Bon, la différence à noter, c’est que Snow et Regina sont brunes alors qu’Alice et Anastasia sont blondes. Ça change tout, si si !

Passons maintenant à l’autre bad guy, Jafar. Là, la comparaison avec la série-mère s’arrête.

Car Jafar n’a tout simplement ni le charisme, ni la complexité de Rumplestilitskin, et on n’a aucune envie de le voir gagner. Son background ne m’a pas émue.

Ensuite, il y a les petits éléments de WTF ? qui m’ont quand même fait marrer.

Lapinou s’appelle Percy. J’ai même cru pendant un instant qu’il y avait un rapport avec le clebs de Radcliffe dans Pocahontas (ben quoi, ç’aurait été tout à fait dans l’esprit de cette série). Il a aussi une lapine, doublée par Whoopie Goldberg. Iggy Pop, lui, prête sa voix à la chenille fumeuse de narguilé, qui pour x raison évoque Jabba le Hutt.


Yes, I were a fez, now. Fezzes are cool!

Et tant qu’on est au rayon Star Wars, il y a un passage ou Anastasia veut balancer Alice dans un Sarlacc.

En parlant d’Anastasia, laissez-moi vous présenter ses deux serviteurs, les Tweedles, fervents admirateurs de David Bowie.

Et nous terminerons ce trombinoscope par le Jabberwocky, qui pour moi n’est nul autre que…Lady Gaga !


Roma ro ma ma ga ga oul la la!

Quelle conclusion tirer de OUAT in Wonderland ? Que ça se laisse regarder, mais qu’ils auraient mieux fait de l’intégrer dans la série-mère dans une sorte de « arc Alice », tant qu’à faire. L'annonce de Michael Socha (le Valet) comme acteur récurent dans la saison 4 va dans ce sens.

En attendant, mon super récap (plein de spoilers):

Ecrit par Campanita, le Vendredi 13 Juin 2014, 15:51 dans la rubrique "Critiques séries".


Commentaires :

  Cari
Cari
15-06-14
à 13:11

j'admet avoir décroché au milleiu de la deuxième saisonXD Par conte rumpelstiskin reste indéniablement mon personnage favori :) C'est un méchan mais ou fond, il ne l'est pas temps que ça et son passé est vraiment touchant. Et il est charismatique, qu'il soit grimmé en Grinch ou en costar cravate ;)

  Campanita
Campanita
15-06-14
à 22:20

Re:

Disons qu'un des défauts de cette série, c'est qu'ils font énormément de remplissage. Et quand tu regardes le contenu de ces épisodes "ajoutés", c'est toujours la même histoire avec d'autres personnages. Et la saison 2 est fort molle du bulbe. La qualité remonte un peu quand l'arc Peter Pan s’amorce, mais sinon, oui, ça tourne en rond.

Et je plussoie en ce qui concerne Rumple.