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Hello, je suis Campanita. Juste un petit blog pour partager mes petits gribouillages ainsi que mes impressions sur le monde...

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Vous pouvez emprunter les images de mes peintures et dessins, mais veuillez me créditer si vous le faites.


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Voyons ce qui se raconte dans la jouebosphère...

Word of God

"I'm a geek. I'm a writer. I spent all of my time in my childhood obsessing about Sherlock Holmes and Doctor Who. I was alone, I was an outsider — what do you expect? I was that bullied kid at the back of the class weeping for loneliness. I don't think, generally speaking, people become writers because they were the really good, really cool, attractive kid in class. I'll be honest. This is our revenge for people who were much better looking and more popular than us. I was a bit like that, I suppose."

Steven Moffat

"De longues recherches m'ont menée à ce constat. : l'aliment théologal, c'est le chocolat. Je pourrais multiplier les preuves scientifiques, à commencer par la théobromine, qu'il est seul à contenir et dont l'étymologie est criante. Mais j'aurais un peu l'impression d'insulter le chocolat. Sa divinité me semble précéder les apologétiques. Ne suffit-il pas d'avoir en bouche du très bon chocolat non seulement pour croire en Dieu, mais aussi pour se sentir en sa présence ? Dieu, ce n'est pas le chocolat, c'est la rencontre entre le chocolat et un palais capable de l'apprécier."

Amélie Nothomb in Biographie de la faim


Doctor Who : Christopher Eccleston Era
--> «Fantastic!»


Doctor Who est une série vraiment trop immense pour qu’un seul article me suffise. Il faut que je vous en parle plus ! Après mon introduction, voici une suite d’articles basés chacun sur un Docteur, puisqu’ils sont onze acteurs à s’être succédé dans le rôle principal à l’heure où j’écris ces mots.

Allons-y de suite, voulez-vous, avec Christopher Eccleston. Nous l’appellerons Nine, car c’est ainsi que nous autres whovians différencions les incarnations de notre Time Lord préféré, en le désignant par son numéro d’apparition en anglais. C’est pas vraiment pour faire genre, c’est juste pratique.

Et là, vous me dites que Nine ça veut dire «neuf», donc que ce n’est pas avec lui qu’il faut entamer la onzaine d’articles. Oui mais non, disons qu’il y a deux séries, appelées traditionnellement Classic Who et New Who. La première comprend l’ancienne série, allant de 1963 à 1989. La seconde débute en 2005 et est toujours en cours. Commencez avec celle-là, c’est beaucoup plus facile pour entrer dans cet univers. Pas d’inquiétude, tout est prévu pour ne pas que le nouveau spectateur s’y perde, tout ce qu’il faut savoir est réexpliqué.


2005, la série est ressuscitée et voici qu’entre en scène Nine, Docteur qui n’aura émerveillé la galerie qu’une saison durant, et qui finit par être quelque peu oublié au profit des petits potes Tennant et Smith qui lui succèderont. Mais quand même, il faut garder à l’esprit que c’est le talent d’Eccleston qui a permis à la série de reprendre comme de la bonne mayonnaise!

Tout commence quand Rose Tyler, une jeune vendeuse londonienne, est attaquée par des mannequins en plastic. Elle est sauvée par un homme énigmatique, le Docteur. Elle enquête sur lui et finit par découvrir que c’est un Seigneur du Temps, alien qui possède un bidule qui voyage dans le temps et l’espace. Après avoir sauvé le monde ensemble, le Docteur propose à Rose de l’accompagner dans ses aventures. Comme si on pouvait refuser une occasion pareille !


Nine, aussi appelé «Mr Spock» (avez-vous vu ses oreilles?), n’est pas un Docteur aussi coloré que ses prédécesseurs (essayez de battre Six à ce jeu-là, hein!), au contraire, son truc, c’est plutôt les vestes en cuir et les fringues noires (vous constaterez qu'il en est autrement pour les autres Docteurs). Très sobre en apparence, mais pour ce qui est de l’esprit, c’est toujours le Docteur, un être farfelu qui regarde chaque créature de l’univers avec une fascination émerveillée et enfantine . On connaît Nine pour des expressions telles que «Fantastic!» et son discours en faveur des bananes (une bonne source de potassium). C’est aussi le Docteur qui introduit le papier psychique, une carte de visite vierge qui devient ce que le lecteur a envie de voir, ainsi le Docteur peut se faire passer pour n’importe qui, de roi des Belges à représentant de Santé et Sécurité section cinéma (mouais, le fait que je choisisse deux exemples tirés d’épisodes avec Ten, ça le fait peut-être pas…).


Mon avis sur ce Docteur:

Fantastic! (quelle originalité!)

Mon avis sur les compagnons:

Evidemment, en une saison, ils ne sont pas nombreux. J’aime bien Rose Tyler (Billie Piper) qui est franchement chouette. Du moins, elle doit l’être, parce qu’une blonde souvent habillée en rose incarnée par une actrice qui a la base est chanteuse de pop bubble-gum, normalement, ça me fait fuir, mais elle, je l’apprécie énormément. Et c’est un bonheur de la voir pour une saison encore, avec Ten (qu’elle va aimer beaucoup).

Je suis plus partagée pour ce qui est de Mickey Smith (Noel Clarke), qui finit péniblement par tirer son épingle du jeu. D’habitude, j’aime bien les personnages délaissés injustement au second plan et négligés par les héros, j’ai envie de les réhabiliter et de prendre leur défense, mais Mickey…bof…je trouve que Rory Williams (saison 5) s’en sort bien mieux à ce niveau…

Pour ce qui est d’Adam Mitchell (Bruno Langley), j’ai juste du mal à avoir un avis sur un gars qui n’est là que pour deux épisodes. Allez, bon, ce qu’il a fait sur le Satellite 5, c’était débile.



Jack Harkness (John Barrowman)…que dire à propos de ce libertin de l’espace? Bah, s’il a eu droit à son spin-off, c’est pas pour rien.




Mes épisodes préférés avec le neuvième Docteur:

The End of the World (s01 ép02)


Si le premier épisode ne faisait que poser les bases et présenter les personnages et disposait d’un scénario plutôt léger, avec celui-ci, on entre vraiment dans la magie whovienne avec tous les ingrédients qu’on connaît: time travel, aliens en tous genres, kitsch, et mélange bien dosé entre humour, émotions et suspens. Si cet épisode ne vous séduit pas, c’est que Doctor Who n’est pas votre truc. Et attendez-vous à ne plus pouvoir entendre du Britney Spears sans penser à la Terre en train d’exploser (quoi que, c’était peut-être déjà le cas…)

The Long Game (s01 ép07)


Les histoires dans le futur où on découvre d’abord une société high-tech qui a l’air géniale et tout, mais qu’en fait, avec le temps on se rend compte qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond là-dessous et qu’on cache à tout le monde, ça m’a toujours plu. En tous cas, ça donne pas envie d’être journaliste sur le Satellite 5.

Father’s day (s01 ép08)


Rose veut voir son père, décédé quand elle était bébé. En plus d’être intéressant pour le personnage de Rose, on a enfin droit à un épisode du type «On voyage dans le temps, mais du coup, tu risques de modifier ton histoire, et de détraquer l’espace-temps par la même occasion, surtout qu’en plus, il y a deux exemplaires de toi, alors attention! » Sauf que bien sûr, elle va faire une gaffe.

The Empty Child et The Doctor Dances (s01 ép09 et 10)


Jack Harkness, le blitz, et un gosse inquiétant avec un masque à gaz qui demande à qui veut l’entendre « Est-ce que tu es ma maman?», ça ne vous tente pas?

Boom Town (s01 ép11)


La scène du restaurant! Et puis, les Slitheens doivent être les aliens les plus ridicules de la nouvelle série, et voir l’une d’entre eux prendre une autre dimension, ça fait pas de mal.

Bad Wolf et Parting the Ways (s01 ép12 et 13)


Un magnifique final, avec Jack, Rose dans toute sa splendeur et même plus encore, des Daleks, un Docteur qui se régénère, et une version androïde d’Anne Robinson (homologue britannique de Laurence Boccolini).

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Ecrit par Campanita, le Mardi 10 Avril 2012, 16:53 dans la rubrique "Critiques séries".