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Welcome!

Hello, je suis Campanita. Juste un petit blog pour partager mes petits gribouillages ainsi que mes impressions sur le monde...

***

Vous pouvez emprunter les images de mes peintures et dessins, mais veuillez me créditer si vous le faites.


Vous cherchez un article en particulier? Par ici!


...ou par-là!

Voyons ce qui se raconte dans la jouebosphère...

Word of God

"I'm a geek. I'm a writer. I spent all of my time in my childhood obsessing about Sherlock Holmes and Doctor Who. I was alone, I was an outsider — what do you expect? I was that bullied kid at the back of the class weeping for loneliness. I don't think, generally speaking, people become writers because they were the really good, really cool, attractive kid in class. I'll be honest. This is our revenge for people who were much better looking and more popular than us. I was a bit like that, I suppose."

Steven Moffat

"De longues recherches m'ont menée à ce constat. : l'aliment théologal, c'est le chocolat. Je pourrais multiplier les preuves scientifiques, à commencer par la théobromine, qu'il est seul à contenir et dont l'étymologie est criante. Mais j'aurais un peu l'impression d'insulter le chocolat. Sa divinité me semble précéder les apologétiques. Ne suffit-il pas d'avoir en bouche du très bon chocolat non seulement pour croire en Dieu, mais aussi pour se sentir en sa présence ? Dieu, ce n'est pas le chocolat, c'est la rencontre entre le chocolat et un palais capable de l'apprécier."

Amélie Nothomb in Biographie de la faim


Vendredi (03/03/17)
Dad
--> par Nob


Il n'y a pas que Les Nombrils qui font vibrer mon cœur en matière de bédé francophone nouvelle vague (même si c'est la meilleure, et ce, de manière totalement objective). Il y a Tamara (dont je pourrais dire autant de bien que de mal...), Seuls (que je devrais sérieusement me mettre à lire parce que visiblement ça déchire, et le film adapté récemment sorti serait une telle tuerie que même Durendal l'a kiffé...Durendal, quoi!), et bien d'autres. Aujourd'hui je mets le focus sur un récent coup de cœur, Dad.

On y suit les déboires de ce personnage rondouillard et d'allure bonhomme qu'on ne connaîtra que par son surnom, Dad, à la tête (quoi que sa position dans la hiérarchie est discutable) d'une famille qu'on qualifierait de bien moderne. Père de quatre filles de mères différentes qui l'ont apparemment toutes laissé avec un cœur brisé et un nouveau bébé sur les bras, il tente de concilier sa carrière calamiteuse d'acteur avec l'éducation de quatre petites pestes charmantes jeune-filles au caractère bien trempé. L'aînée, Pandora dite Panda, est l'intello à lunettes passionnée par les finances et la comptabilité. D'un humour cynique et pince sans rire, elle est vite devenue mon personnage favori. Viennent ensuite la puinée Ondine, girly jusque dans ses cheveux roses, prototype même de l'ado branchée mauvaise à l'école et craignant que son père lui mette la honte en lui parlant devant ses amis ; Roxanne, la sportive garçon manqué accro à la console ; et enfin Bérénice, qui est un bébé et...et être un bébé est déjà bien assez quand on sait l'attention que demandent ces machins-là. Et si toutes les quatre sont au fond adorables et affectueuses envers leur pauvre paternel, elles sont implacables et lui mènent la vie dure.

En trois tomes, on ne sort pas trop de la formule gag d'une planche, mais tout de même quelques petits fils rouges se tissent, alors qu'on en apprend un peu plus sur le passé de Dad et que ses ex-femmes ressurgissent les unes après les autres (bon, on en a vu que deux pour l'instant, mais c'est la moitié!).

Très rafraîchissante, cette bédé procure beaucoup de dire et de bonne humeur, le tout servi par un dessin simple et des couleurs douces comme de l'aquarelle.

Ecrit par Campanita, à 16:49 dans la rubrique "Critiques 9ième art".
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Amigurumi BMO
Juste au moment où je termine de tricoter cette petite console vivante de dessin animé, le facteur vient m'apporter la Switch (avec Breath of the Wild évidemment) !




Ecrit par Campanita, à 15:51 dans la rubrique "Mes autres modestes petites créations".
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Vendredi (23/12/16)
Les animaux fantastiques...
Tout est dit.

Non pas vraiment, en fait. Mais c'est amusant.

Ecrit par Campanita, à 12:57 dans la rubrique "Divers".
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Mercredi (07/12/16)
Class
--> ♫ What I have I been waiting for wasting all my time...
Coal Hill est décidément une école pas comme les autres, puisque régulièrement fréquentée par des individus qui, quand ils ne viennent pas d'une autre planète, ont tendance à traîner avec des individus qui eux viennent bel et bien d'une autre planète. Peu après Clara Oswald et Danny Pink (qui ont droit à un très discret clin d’œil), et longtemps après cette nuisance auditive,  voilà que le collège anglais attire à nouveau les ennuis divers et paranormaux.



Dans la famille Whoniverse, après la maman, le tonton, la gamine et le mort-né, il manquait l'ado paumé (enfin, il y a aussi le fils aîné disparu dans d'obscures circonstances, mais je n'en ai pas encore parlé sur ce blog, donc...). Cette fois aux commandes, c'est Patrick Ness, auteur pour la jeunesse et les jeunes adultes, à qui l'on doit notamment Tip of the Tongue, la nouvelle consacrée au cinquième Docteur dans le recueil publié à l'occasion des 50 ans de la série. Si sa contribution est celle que j'avais le moins aimée sur les 12, c'est parce qu'elle ne mettait pas assez en valeur le Seigneur du Temps et ses compagnons, ce qui selon moi est un défaut quand cela était précisément le but du recueil. En revanche, la force de cette nouvelle résidait dans les nouveaux personnages qui étaient intéressants et bien campés. Ce qui augure bien dans le cadre d'un spin-off où justement le Docteur doit se faire discret tout en laissant au minimum l'impression qu'il existe dans cet univers.

Class est  une série diffusée sur BBC3, comptant à ce jour une saison de huit épisodes, et visant donc un public adolescent. Plus trash que Doctor Who mais moins que Torchwood, elle a pour protagonistes principaux une bande de lycéens découvrant que leur école est le théâtre d'évènements surnaturels et qu'il est vraiment sensé de se méfier des profs de maths. Comme toujours avec un spin-off, la première question est de voir s'il arrive à se constituer une identité propre tout en gardant une filiation visible avec sa série-mère. Après cette saison, cet aspect me semble réussi.  On retrouve un état d'esprit similaire et on croise quelques éléments qui en sont issus (dont un tout à la fin que je ne spoilerai pas, mais pour ceux qui ne connaissent pas DW, ça doit être bien énigmatique). Le Docteur lui-même (Twelve plus précisément) fait une courte apparition en fin du premier épisode, et j'ai trouvé son introduction quoi qu'un peu brusque très intéressante. À titre de comparaison : dans Torchwood il était une arlésienne ne servant quasiment qu'à combler quelques unes des nombreuses interrogations quant à l'existence tarabiscotée de Jack Harkness, mais n'apparaîtra jamais. Dans Sarah Jane Adventures, il apparaît par deux fois dans un double-épisode en tant que fanservice ambulant : dès qu'il débarque, il fait son show et la série devient la sienne. J'ai trouvé son traitement dans Class plus original : certes il débarque en fin d'épisode et on s'attend à ce qu'il soit le grand sauveur comme à son habitude, mais en vrai, ce n'est pas lui qui règle entièrement le problème, et il finit par filer après avoir dit aux vrais héros de la série que c'était à eux de gérer la situation dorénavant, tel un maître de jeux venu uniquement pour expliquer les règles aux joueurs.

Même le générique d'ouverture, qui paraît complètement déplacé dans le whoniverse, finit par devenir logique (et un earworm au bout d'un moment).  Class développe en effet sa propre ambiance et sa propre tonalité. On en nous épargnera ni les séquences gores, ni les chocs émotionnels et horrifiques, cependant sans le côté racoleur et parfois franchement immature qu'on trouvait dans Torchwood.


Yummy yummy!

Côté personnages, tout semble bien classique à première vue : la petite blanche gentille bien comme il faut, le sportif beau ténébreux, la surdouée qui a sauté des classes, le blondinet qui est en fait un prince alien et son petit ami dont la prononciation du prénom est sujet à débat...Matéus? Mathious? Ils se révèlent tous attachants (bien qu'April y ait mis plus de temps que les autres avec son air trop lisse) et trimballent tous un fardeau psychologique plus ou moins handicapant (et ça ne va pas s'arranger avec le temps). Petite mention à Tanya qui est à la fois racisée, de sexe féminin et surdouée, trois éléments de plus en plus représentés seuls dans le paysage audiovisuel, mais qu'il est suffisamment rare de voir combinés dans un seul personnage pour que ça mérite d'être relevé. En même temps, dans la série-mère, on a un couple lesbien inter-espèces (d'ailleurs à ce propos, Moffat, c'est quand que tu nous ponds un spin-off sur le Paternoster Gang?) et des personnages qui peuvent changer de sexe en se régénérant...



Notons également que le rôle de l'alien infiltré parmi les humains et par conséquent source de fascination pour ces derniers, schéma récurrent dans les séries du Whoniverse (okay, ni Jack Harkness ni Luke Smith ne sont des aliens à proprement parler, mais vous aurez saisi le concept) est cette fois réparti entre deux personnages : Charlie, le fameux prince rodhian ayant échappé à la guerre et survivant de sa civilisation, et Miss Quill (de son vrai nom Andra'ath) survivante du peuple ennemi se faisant passer pour un professeur de mathématiques à Coal Hill. Ce n'est pas la première fois qu'on nous fait le coup de l'adulte responsable du groupe de héros adolescents (Giles dans Buffy pour ne citer que lui).  Mais Quill a ceci de particulier qu'elle n'est en rien bienveillante envers ceux qu'elle semble être désignée pour protéger. Y compris Charlie. Surtout Charlie. Leur lien n'est en aucun cas motivé par la sympathie mutuelle et l'entraide entre survivants, ils sont ennemis. Un parasite vivant dans le cerveau de Quill l'empêche d'utiliser une arme, de nuire à Charlie et la force à lui obéir. Ce dont le petit prince profite, faisant d'elle son esclave. Malgré tout, il faut croire que Quill s'est peu à peu attachée à la petite bande pour éprouver de la compassion et de l'empathie pour eux, elle qui est supposée être une machine à tuer sans émotion.



Pour ce qui est du scénario, on a droit à pas mal de freaks of the week dans un premier temps avec pour fil rouge un méchant récurrent, le Shadowkin, antagoniste plutôt manichéen et pas original pour une cawette. Cependant, tout semble parti pour être plus complexe et plus profond vers la fin de la saison, avec l'introduction des Governors, une mystérieuse organisation, et l'excellent épisode Detained qui marque un tournant dans l'évolution psychologique des personnages.



On regrettera cependant une certaine lenteur dans la progression de l'intrigue principale, à trop vouloir poser les personnages. Il manque peut-être un petit je-ne-sais-quoi pour me convaincre totalement pour l'instant, mais c'est avec plaisir que je regarderai la suite.



Sommaire Whoniverse
Ecrit par Campanita, à 12:56 dans la rubrique "Critiques séries".
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Mardi (22/11/16)
Riquet à la houppe
--> cui cui


D'un côté, il y a Déodat, atrocement laid (et même bossu) mais brillant et obssédé passionné par les oiseaux. De l'autre, il y a Trémière, belle mais stupide (enfin, ça c'est qu'on dit) mais dotée d'un talent aussi rare qu'incroyable : celui d'exceller dans l'art de la contemplation. Deux destinées que tout oppose, développées en parallèle, et qui finiront par se rejoindre (seigneur, cette tournure est tellement galvaudée !).

Ah, qu'il était bon, ce Nothomb-là ! Même que je l'ai déjà relu une fois (alors que ma Pile à Lire est plus haute que jamais). Comme pour Barbe Bleue en 2012, Amélie-sama (oui oui, je continue à l'appeler comme ça, paskeuh!) revisite un conte de fée à sa sauce. Conte que je ne connais absolument pas, contrairement au précédent, je jugerai donc ce roman pour ce qu'il est en lui-même sans savoir ce que cette interprétation peut bien y apporter.

En commentaire, elle a expliqué que Riquet à la Houppe de Perrault est en quelque sorte une version « plus civilisée » de La Belle et la Bête :


« Dans La belle et la bête, à la fin, quand la princesse avoue son amour au prince et lui donne le baiser de l’amour, la bête se transforme en prince charmant. Et ça, c’est nul... la pauvre princesse est flouée: elle est tombée amoureuse d’un monstre et se retrouve avec un prince charmant. Dans Riquet à la houppe, la belle femme tombe amoureuse du monstre et il reste un monstre. Simplement, comme elle le voit avec les yeux de l’amour, il est transfiguré. Je trouve que c’est beaucoup mieux comme ça. C’est plus juste. »


J'ai envie de dire, c'est du classique. On retrouve les sempiternels ingrédients que l'écrivaine jette dans son chaudron d'année en année. Prénoms à coucher dehors: check. Mec super-moche: check. Meuf super-belle: check. Personnages allumés et hauts en couleur : check. Le mot « pneu » : check. Des personnes différentes, incomprises, rejetées, intimidées mais tirant partis de cette différence pour atteindre des objectifs spectaculaires : check. Une sublimation de l'enfance : check. Une narration mordante et des dialogues acidulés : check. Du champagne : glou...check ! Mais diantre, ça marche! C'est comme les spéculoos de ma mamie : chaque année elle fait les mêmes, chaque année je les attends parce qu'ils sont inégalables !
Ecrit par Campanita, à 16:47 dans la rubrique "Critiques bouquins".
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Mardi (25/10/16)
Mylène Farmer : Interstellaires
Il me faut le constater, mais les reviews musicales sont celles qui m'inspirent le moins. Ce qui explique ce retard éhonté. Peut-être parce qu'à peu près au moment où j'ai cessé de regarder la télé pour ne plus consommer de vidéos que sur Internet et au cinéma (sauf pour les premiere de Doctor Who, Ave BBC toute puissante...) j'ai également arrêté d'écouter la radio (bon, Classic 21 dans la voiture et au boulot, mais c'est tout). Résultat, je suis rarement à jour dans l'actualité musicale, et je me « force » de temps en temps à prendre des nouvelles des chanteurs ou groupes dont je suis fan depuis l'adolescence, et que je continue à suivre comme je continue à manger du Nutella tous les matins depuis 20 ans : par habitude, j'ai décrété un jour que j'aimais ça, je ne vais pas briser la routine, quoi !

Mylène n'y échappe pas. Je continue à acheter ses albums de manière mécanique. Je les écoute, et si je ne déteste jamais, ça n'est définitivement plus pareil que ma ferveur d'antan. Cela dit, j'avais trouvé
Monkey Me pas trop mal il y a trois ans, et aujourd'hui, je me dis que ce nouvel album, Interstellaires, est quand même 'achement mieux. Pourtant, je l'ai écouté en boucle pendant quelques semaines après sa sortie, et puis je suis passée à autre chose.
Pourtant, ce n'est pas comme si ça ne m'avait rien fait. Notamment, j'avais réalisé ce fan art du clip City of Love (qui est juste magnifique...le clip, pas le fan art!)


Les 13 morceaux compris sur Interstellaires n'ont pas été composées par Laurent Boutonnat, mais par Mylène Farmer herself, qui est toujours auteur des textes (et Martin Kierszenbaum, un compositeur et producteur américain que je ne connais pas, mais dont j'ai appris qu'il avait travaillé entre autres avec Lady Gaga, Tokio Hotel et t.A.T.u...je suis assez partagée, du coup).

Cet album est très agréable, c'est indéniable. À une exception près, Mylène ne part plus dans les aigus excessifs (ce que lui est généralement reproché même si c'est ce qui fait son charme) et sa voix est harmonieuse et apaisante. Le morceau d'ouverture, éponyme de l'album, m'a d'emblée emballée dans la mesure où il recréait bien l'ambiance intersidérale, sauce farmérienne, des images de nébuleuses et de vide de l'espace me venant naturellement à l'esprit en l'écoutant. Ce qui est dommage, c'est qu'il ne s'agissait que de l'ouverture, et le reste de l'album n'a pas continué sur cette voie lactée. Un peu comme si on avait découpé le prologue d'un livre pour le recoller dans un autre.

Notons également deux reprises : Stolen Car de Sting, qui est un duo avec ce dernier où Mylène chante en français. Et...sorry. je préfère la version Sting alone. Pas que cette nouvelle version soit mauvaise, juste tiède à mon goût (un comble quand on sait que Mylène n'aime pas ce qui est tiède, ce qu'elle nous répète encore une fois au cours de l'album). Mais c'est toujours mieux que l'autre reprise, Want You to Want Me  de Cheap Trick, qui ne me convainc juste pas.

De manière globale, cet album, c'est du Mylène mylénesque, on y retrouve tous les tics habituels de la chanteuse. Si d'un point de vue musical il est plus intimiste, planant et moins rythmé que l'accoutumée, au niveau des textes, ce sont encore les thèmes tellement sempiternels chez elle que j'ai la flemme d'encore les lister qui reviennent.

Et au passage un petit clin d’œil à Souchon:

« La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie ! »


Ecrit par Campanita, à 17:52 dans la rubrique "Critiques musique".
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Mercredi (20/07/16)
Des écussons brodés
Pour parfaire mon cosplay d'Annie Leonardt, il me fallait un écusson des Brigades Spéciales. Je n'avais plus brodé depuis des siècles, mais c'est revenu assez vite.








En me voyant faire, Erwann, inénarrable neveu de huit ans de mon homme (un geek au stade de la pré évolution et une vraie graine de troll) était fasciné et aurait déclaré à ses parents vouloir apprendre la broderie suite à cela. Comme c'est un grand fan de comics en général et d'Avengers en particulier, je lui en ai fait un petit:



Ecrit par Campanita, à 16:02 dans la rubrique "Mes autres modestes petites créations".
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De retour de la Japon Expo 2016...
Le 10 juillet dernier en fin d'après-midi, le RER s'est vu particulièrement surchargé d'individus en sueur dans la chaleur parisienne et la moiteur de l'air confiné des wagons, conséquence directe de la confluence d'une part d'un ramassis de footeux s'en allant gaiement vibrer lors de la finale de l'Euro, et d'autre part d'un agglutinement de geeks-nerds-otakus en cosplay rentrant du dernier jour du dix-septième impact de la Japan Expo. Difficile de déterminer laquelle de ces deux sous-catégories de l'espèce humaine (si si, des tests génétiques l'ont prouvé!) offre la perspective la plus curieuse et étonnante (et ridicule diront certains) au regard des non-initiés. À vous de voir, vaut-il mieux:
- porter une perruque de Marouane Fellaini Ronald McDonald aux couleurs du drapeau, ce qui fait pire que la crinière de Rainbow Dash; ou se déguiser en Tingle ?
- s'extasier sur les exploits de vingt-deux gus en short jouant à la baballe; ou beugler de joie en mirant quatre types faire des smashs avec des princesses Nintendo ?
- massacrer son hymne national parce qu'on le connaît pas; ou massacrer un générique d'anime lors d'une séance de karaoke?

Je pourrais continuer longtemps avec ce genre de comparaisons, et si j'ai l'habitude de ne pas trop kiffer le foot (ou le sport en général, surtout sous forme de compétition médiatisée), force est de constater que les supporters sont semblables aux geeks sur bien des points. En particulier pour ce qui est du sentiment tribal, ce besoin qu'on éprouve d'appartenir à un groupe quelconque pour en faire une composante de notre identité et le revendiquer haut et fort.
Moi je suis une geek. Et c'est un motif de fierté, et là je ne fais que paraphraser Mad Dog.

Ça faisait un petit temps que je n'avais plus été à la JE de Paris (depuis 2011 en fait). Cette fois, c'était en couple et c'étaient nos seules vacances pour cet été (et comme on revenait des Ardentes à trois heures du mat' le même jour, c'était plutôt chaud). Récit de mes passionnantes aventures:

Bien entendu, j'étais en cosplay...




J'étais supposée ressembler à ça...


Pour quatre autres photos du massacre, c'est par ici.

J'ai encore acheté plein de trucs, comme des t-shirts, des posters, un badge, un CD, un jeu de cartes, un nœud pap' avec le TARDIS, des cadeaux pour la famille/les potes pas là et une épée pour aller dans la rue avec un manteau noir en hurlant: "I am the bastard of Winterfell and I know nothing !". Et l'air de rien, on a même pu assister à des activités à propos du Japon ne concernant ni les mangas ni les jeux vidéos (genre une dégustation de saké).



Au rayon des spectacles les plus attendus, il y avait évidemment la présentation de Link fait du camping tout seul LOZ: Breath of the Wild (responsable de la perte d'hectolitres de salive qui ont bien failli inonder les allées). Il aurait été illusoire d'espérer être un des rares élus à qui on a permis de jouer à la démo du bébé, mais en mater un s'amuser à faire chasser et cuire ses proies au barbecue à l'Hylien était déjà très plaisant.




Geronimoooo!!!!

Ce qui me fait parfois un effet étrange (et qui prouve que la JE est un rassemblement de geeks et pas seulement d'otakus), c'est que les personnes que je voulais rencontrer (et que j'ai rencontrées) étaient tous des Français (sauf un qui était belge comme moi) et que si ce qu'ils avaient à offrir tournait en partie autour du Japon, cela dépassait carrément ce cadre pour s'étendre à la culture pop et geek en général.

Tout d'abord, il y avait Lady Dandy (sans doute plus connue comme Docteur Pralinus), qui m'a sympathiquement dessiné une petite Annie avec écrit dessus que c'était rien que pour moi, na !

Ensuite (et notre emploi du temps dépendait grosso modo de leur programme d'activité): les Voxmakers.
Des gens dont j'apprécie énormément le travail et qui ont mis une ambiance de tous les diables sur la scène Ichigo. Faut dire qu'ils me feraient presqu'aimer Dora l'Exploratrice et qu'ils parviennent à faire headbanger leurs fans sur des musiques parlant de Pokémon. Et chez qui j'ai fait l'acquisition d'un poster dédicacé par tous, d'une compile d'Epic Pixle Battles, d'un jeu de Voxgarous (c'est comme les Loups-garous de Tiercelieu, mais avec l'Ermite Moderne qui a des tentacules...) et certains d'entre eux m'ont même fait des bisous (double dose de la part de Neku content de tomber sur des compatriotes) parce que je leur ai offert des amigurumis à leur effigie.


Whooops! La seule photo que j'aie faite avant de leur offrir, et je remarque que l'Ermite se planque derrière Mad Dog (ou alors il lui murmure quelque chose à l'oreille, mais quoi?) Notez également la présence de Kanipan, qui n'était pas là mais que je voulais faire quand même parce qu'elle a un look trop kawai (et donc je possède toujours la poupée).

Quelques cosplays trop classes (que j'ai pris en photo mais que je ne montre pas parce que...j'ai demandé l'autorisation à personne, même si je pense qu'en vrai ils seraient plus flattés qu'autre chose, voilà, ça se fait pas...): une Zelda dont j'aurais bien aimé être le Link, un trio Mario-Luigi-Waluigi, une TARDIS-girl et une Dalek-girl, un Robocop, deux Jedis en plein duel au sabre-laser *vwouiong zwiong* (j'essaie vraiment d'imiter le bruit) et des Ghosbusters qui avaient probablement démantelé deux voitures et trois tondeuses à gazon pour un effet très réussi.



Autres photos:


En pensant à un ami fan de Disney...


...pas de chocolat!


Ce moment où tu réalises que les graphismes de la N64 n'étaient pas loin d'un papercraft...






Et une petite avec Sasha pour la route...


Ça m'a réellement fait du bien de revenir là-bas après ces quelques années, malgré la touffeur quasi-insuportable, la foule qui rendrait n'importe qui agoraphobe et le gigantisme écrasant des lieux, c'est la grand messe et c'est c'est incontournable.



Ecrit par Campanita, à 14:38 dans la rubrique "Billets d'humeur".
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Cosplay Annie Leonardt
--> Il fait chaud comme dans un estomac de Titan...








Ecrit par Campanita, à 14:37 dans la rubrique "Mes autres modestes petites créations".
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Jeudi (10/03/16)
Amigurumi Ron
Ecrit par Campanita, à 14:54 dans la rubrique "Mes autres modestes petites créations".
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