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Hello, je suis Campanita. Juste un petit blog pour partager mes petits gribouillages ainsi que mes impressions sur le monde...

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...ou par-là!

Voyons ce qui se raconte dans la jouebosphère...

Word of God

"I'm a geek. I'm a writer. I spent all of my time in my childhood obsessing about Sherlock Holmes and Doctor Who. I was alone, I was an outsider — what do you expect? I was that bullied kid at the back of the class weeping for loneliness. I don't think, generally speaking, people become writers because they were the really good, really cool, attractive kid in class. I'll be honest. This is our revenge for people who were much better looking and more popular than us. I was a bit like that, I suppose."

Steven Moffat

"De longues recherches m'ont menée à ce constat. : l'aliment théologal, c'est le chocolat. Je pourrais multiplier les preuves scientifiques, à commencer par la théobromine, qu'il est seul à contenir et dont l'étymologie est criante. Mais j'aurais un peu l'impression d'insulter le chocolat. Sa divinité me semble précéder les apologétiques. Ne suffit-il pas d'avoir en bouche du très bon chocolat non seulement pour croire en Dieu, mais aussi pour se sentir en sa présence ? Dieu, ce n'est pas le chocolat, c'est la rencontre entre le chocolat et un palais capable de l'apprécier."

Amélie Nothomb in Biographie de la faim


Dimanche (13/05/12)
Torchwood : Children of Earth

Cet article contient des spoilers, faites attention.


Tout était calme, mais comme souvent dans le Whoniverse, ce calme se voit rompu par un phénomène inquiétant impliquant une partie de la population humaine qui agit de manière bizarre comme sous le coup d’une hypnose. En l’occurrence, tous les enfants du monde se figent en même temps pendant une minute entière, avant de reprendre leurs activités comme si de rien n’était. Plus tard dans la même journée, cela recommence, mais cette fois, les mômes se mettent à proférer à l’unisson : « We are coming ! »


Parallèlement, le gouvernement semble cacher quelque chose (pour changer), et tente de communiquer avec une race alien qu’ils ont nommée « les 456 ». Le secrétaire permanent du Bureau de l’Intérieur, John Frobisher (NB : aucun rapport avec le pingouin de Colin Baker), lui-même père de deux petites filles, comprend qu’il y a un lien entre les 456 et le comportement des enfants. Les 456 n’en sont pas à leur premier contact avec la Terre, et cela est une histoire qui remonte à 1965…Jack Harkness et son équipe vont donc enquêter sur cette affaire.

Pour moi, Torchwood sonne en général comme un ersatz de Doctor Who, les étoiles en moins. Les deux premières saisons étaient sympathiques mais sans plus. Mais là, avec Children of Earth, le spin-off semble avoir trouvé la bonne formule, ainsi qu’une véritable identité « Torchwood ». Cette troisième saison ne compte que cinq épisodes, d’une cinquantaine de minutes chacun, et sur lesquels s’étale une seule histoire (la suivante utilisera une organisation presque similaire).

Donc, premier point positif, on a un bon scénario, et un seul arc sans épisodes loners venant le parasiter. Un scénario dont les proportions dramatiques vont crescendo, et ça nous change de l’alien de la semaine et l’aspect inégal des saisons précédentes. Cette fois, c’est la planète entière qui est en jeu !

Cela est surtout réussi au niveau de l’émotion : malgré quelques longueurs de-ci de-là, l’histoire est bien rythmée, et on trouve enfin le côté adulte dont la série se targuait depuis le début (alors que pour les deux premières saisons, bof…suffit pas de mettre un peu de sexe et un peu de gore pour que ça soit mature, hein). Le dilemme face à la situation de crise et les discussions entre les dirigeants laissent à réfléchir…Le quatrième jour, en particulier, contient des conversations assez révoltantes. Et face à Gwen Cooper qui incarne le personnage classique qui veut sauver tout le monde coûte que coûte, il y a ceux qui pensent à prendre des mesures moins pourvues de bons sentiments…mais pour le bien commun. Et entre les deux, il y a Jack.


Jack…J’ai l’impression que ce personnage devient de plus en plus sombre. Cette saison mettra en lumière des aspects de lui qui me déplaisent, d’autant plus que finalement, la solution finale vient de là. Pourra-t-il encore se regarder dans une glace après ça ?


Ce n’est pas une fin très joyeuse, et c’est assez troublant ce « il faut toujours faire un sacrifice », car finalement, ça rend Jack encore plus « doctoresque » (rappelons que le Docteur a lui-même un ou deux génocides sur la conscience) comme si le côté « mec intemporel qui perd toujours tout le monde » ne suffisait pas. En parlant du Docteur, bien que je saute de joie à chaque fois qu’il est mentionné dans Torchwood, j’apprécie le fait qu’il n’intervienne pas, déjà, c’est pas sa série, et puis, il est bien de rappeler qu’il n’est pas là pour sauver l’Humanité à chaque fois qu’un vilain alien débarque.

Concernant les autres personnages, je dois dire que les morts de Tosh et Owen ont au moins cela de bon est qu’avec une équipe réduite, s’appesantir sur les personnages pour leur donner du background est plus aisé. Je n’aimais pas trop Gwen dans les deux premières saisons, mais je commence à l’apprécier à partir de celle-ci. Pareille pour Ianto, que je trouvais assez effacé mais qui prend enfin de la substance. Même si c’est pour mieux le faire disparaître. Au moins, il a eu une belle sortie.


De son côté, le 456 est suffisamment effrayant comme il faut. On ne le voit pas beaucoup, mais sa requête est des plus glaçantes. Il faut dire qu’à partir du moment où cela concerne les enfants, c’est toujours pire, surtout quand on découvre ce qu’il veut faire avec, et qui est complètement glauque (et qui choque le colonel de UNIT qui voulait au moins que le sacrifice ait un sens). Bien qu'au final, les humains sont pires que le 456.



Les personnages secondaires sont bien campés, de Frobisher (le mec qui se sait manipulé et « remplaçable », mais qui ne sait que faire), à la petite Lois Habiba (personnage malheureusement sous-exploité, qui sert surtout d’espionne pour Torchwood et qui ne reviendra pas en saison 4 malgré son potentiel), en passant par l’immonde Premier Ministre Green.


En conclusion, on peut dire que Torchwood : Children of Earth est une réussite, et hisse la série à un niveau supérieur à précédemment. Maintenant, il reste à voir ce qui vient après…

Article précédent sur Torchwood.

Ecrit par Campanita, à 15:06 dans la rubrique "Cinoche et téloche".
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Jeudi (10/05/12)
Night Traveler


Ecrit par Campanita, à 16:25 dans la rubrique "Mes modestes petites créations".
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Ramassis de cockers

Voilà ce qui arrive quand il reste un tout petit tableau mais qu'on ne sait pas quoi en faire. J'ai deux cockers comme animaux de compagnie, donc...
Ecrit par Campanita, à 16:23 dans la rubrique "Mes modestes petites créations".
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Luna con una pluma

Pour ceux qui veulent savoir où j'ai trouvé cette plume que j'ai collée sur la toile, elle garnissait un cocktail que j'avais bu dans une bar à Liège. OSEF en fait, hein?
Ecrit par Campanita, à 16:22 dans la rubrique "Mes modestes petites créations".
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Cuckoo-clock Heart


Parce que j'aime tellement ce roman...

Ecrit par Campanita, à 16:20 dans la rubrique "Mes modestes petites créations".
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Shôjo ai
Ecrit par Campanita, à 16:18 dans la rubrique "Mes modestes petites créations".
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Vendredi (04/05/12)
Top-10 des animes chelous
--> Ils sont fous ces Nippons!

J’aime les mangas, et j’aime les animes.

Mais je dois avouer que c’est dans cet univers que j’ai pu tomber sur les trucs les plus bizarres imaginables…Si vous vous y connaissez aussi un minimum, vous avez du le remarquer également, il y a sans doute au moins un manga ou un anime pour lequel vous vous êtes demandé quelle substance psychotrope devait cloper l’auteur le jour où il a eu une idée pareille. Si, si, j’en suis sûre, il y a bien une série ou l’autre qui vous vient à l’esprit, là, maintenant.

Ainsi, voici le thème de ce top-10 que je vous propose : les animes les plus zarb’ que je connaisse. Évidemment, ceci est mon classement, il y a une grande part de subjectif. Je n’ai pas vu tous les animes existants et il y en a que j’ai trouvés un peu bizarres mais pas assez pour figurer dans mon classement personnel. Veuillez donc comprendre que je n’ai pas «oublié» une série que vous vouliez voir citée, peut-être que j’en n’avais pas entendu parler, hein.

Dernière remarque: attention, je révèle quelques spoilers.

10. Soul Eater (de Atsushi Ohkubo)


J’ai oublié de préciser que la qualité ne fait pas partie de mes critères de sélection. Le dénominateur commun, c’est qu’à un moment donné, je me suis dit «WTF ?». Mais parmi les dix animes présentés ici, il y en a que j’adore, d’autres que je déteste, et d’autres dont je ne sais pas quoi penser.

Et on commence avec une série que j’adore, Soul Eater, assez connue je crois. L’histoire en elle-même n’est pas particulièrement bizarre, en fait, c’est même un scénario de shônen assez classique, avec le coup des jeunes héros qui doivent devenir plus forts pour battre le méchant, mais après, il y a un autre méchant encore pire à buter. Et tous les dix épisodes, les héros apprennent une nouvelle technique qui roxxe.

Dans un monde qui a l’air proche du nôtre (on y trouve des villes comme Londres, Le Caire, et je ne sais plus quelle église romaine) mais pas trop, les humains cohabitent avec d’autres espèces, comme les sorcières et les armes démoniaques. Ces dernières sont des personnes capables de se métamorphoser en arme, et d'être employées par un Manieur (Meister dans le manga), un humain qui devient leur partenaire au combat. Ainsi donc, les deux héros principaux sont Soul Eater, une faux démoniaque, et Maka Albarn, une Manieuse de faux.

Dans la ville fictive de Death City, se trouve l’école Shibusen, dirigée par l’excentrique Shinigami-sama. Dans une référence évidente à Harry Potter, Shibusen est un collège qui forme les jeunes Manieurs et armes. Shinigami-sama possède lui-même plusieurs armes, les Death Scythe, et pour en devenir une, il faut avaler 99 âmes d’humains corrompus (des embryons de démon) et une âme de sorcière. Maka, Soul et leurs potes poursuivaient tranquillement cet objectif, quand ils se sont retrouvés avec sur les bras un ou deux complots de sorcières malfaisantes et un démon réveillé…

Comme vous le voyez, si le pitch à son originalité, ce n’est pas encore trop bizarre. Là où ça le devient, c’est dans l’univers délirant et les personnages dont certains sont sacrément allumés.

Commençons par l’univers. Les graphismes sont assez innovants et on évolue dans un monde à mi-chemin entre le jeu vidéo et un film de Tim Burton. De plus, ça fourmille de références (qui sortent parfois de nulle part et qui sont joyeusement détournées) allant de Al Capone à Jack O’Lanturn. Mais l’élément le plus notable, ce sont les astres : le soleil et la lune, je jure que quiconque a vu cet anime ne les oubliera jamais ! Le soleil a l’air de flotter dans l’atmosphère terrestre (on peut parfois voir des nuages derrière) et émet constamment un bruit étrange, je ne sais pas trop s’il ricane ou s’il halète. Au crépuscule, il a l’air fatigué et il se met à baver. Oui, vous avez bien lu, le soleil bave! Et la lune, c’est pire, elle est toujours dans la phase du dernier croissant, et en plus de son sourire sadique, elle est en permanence en train de baver du sang, qui coule jusque par terre dans certaines scènes. Concernant leur design, il me fait penser à la lune de Zelda : Majora’s Mask. Ce sont de simples éléments du décor, ils ne font rien, mais on ne peut pas nier qu’ils donnent une ambiance particulière au truc.


Passons aux personnages. Il n’y a pas grand-chose à dire sur les jeunes héros. On a la gentille fille sérieuse et courageuse, le mec rebelle un peu con mais sympa, la tête brûlée qu’on a envie de taper a chaque fois qu’il fait le malin (Black☆Star, yep, ça s’écrit toujours comme ça),…Enfin, Soul a quand même un look notable : cheveux blancs, yeux rouges, dents pointues qui donnent l’impression qu’il a un piège à loup encastré dans la mâchoire, et (seulement dans le manga et non dans l’anime) il n’arrête pas de baver. Quand il gobe une âme, ça fait son effet.


Death the Kid est déjà plus gratiné, son obsession de la symétrie et son côté maniaque en général sont carrément hilarants. Il est capable de se laisser déprimer en plein combat parce qu’il a peur d’avoir mal aligné un truc avant de partir, sérieusement…

Je plaisantais pas, ça l'angoisse vraiment, le Kid...

Il y a également de sacrés cas parmi les personnages secondaires, entre Marie Mjollnir qui veut épouser une cuvette de WC (parce que contrairement aux hommes, elle ne lui fera jamais de tort), Excalibur, l’arme la plus rasoir de tous les temps, le père de Maka coureur de jupons, Patty la demeurée qui rigole dans les moments les moins congrus, et surtout, mon personnage préféré, le Dr Franken Stein. Alors lui…Déjà, c’est un mec tout rapiécé, qui fume, et qui a une grosse visse en travers du crâne. Et il aime tellement la science et la recherche qu’il se sert de n’importe quoi et de n’importe qui pour ses expérimentations. Surtout que son dada, c’est la dissection, il adore ouvrir les gens qu’il aime, ceux qu’il n’aime pas, ceux qu’il ne connaît pas, et même lui-même, pour les étudier. Citons aussi Crona, mais lui/elle (personne ne sait avec certitude à quel sexe cet individu appartient, moi j'aurais tendance à penser que c'est une fille mais bon...), c’est plutôt dans le genre flippant.

N'empêche qu'il est peut être très gentil quand on apprend à le connaître...

9. Gilgamesh (de  Masahiko Murata)

« La couleur bleue…c’est étonnant, je l’avais déjà vue en photo, mais c’est la première fois que je la vois en vrai… »

 

Isamu Fujisaki

 

J’ai lu quelques critiques et apparemment, cette série, c’est tout ou rien, on adore ou on déteste. Je suis plutôt du côté de ceux qui aiment, parce qu’à chaque fois que je la regarde, je ressens des choses inexplicables et pour cette raison, je suis captivée.

Le scénario est un mélange de mythologie babylonienne et de science-fiction bien glauque et dystopique. Je ne sais pas très bien à quelle époque ça se passe, mais on a Terumichi Madoka, un archéologue-astrophysien-généticien-pianiste ou quelque chose comme ça, qui est l’archétype du génie fou mais séduisant devenu mégalo parce qu’il veut changer le monde. Je vous préviens, je ne suis pas certaine d’avoir tout compris, mais en gros, Terumichi était dans sa base scientifique en forme d’œil géant et tout à coup, il provoque un évènement appelé Twin X, qui tue toute son équipe, qui dérange le magnétisme terrestre et change le ciel bleu en «sheltering  sky». Et le tout a un rapport avec des ruines contenant le tombeau du roi mésopotamien Gilgamesh, qui était un demi-dieu obsédé par l’immortalité.


Quelques années plus tard, on suit les pérégrinations des deux rejetons du génie fou, la jolie Kiyoko qui a l’oreille absolue et qui se promène avec un diapason en pendentif, et son petit frère Tatsuya qui est le portrait craché de leur géniteur. Ils sont orphelins et fuient des vilains mafieux, de fil en aiguille ils se retrouvent impliqués dans une guerre entre des créatures d’antimatière, les Gilgamesh, et Isamu, Fûko et Tohru, des gosses flippants avec des pouvoirs psychiques (Dynamis). Ces derniers sont dirigés par la comtesse Werdenberg, une vieille femme aigrie qui les recueille. Il s’avère qu’elle travaillait avec leur père et qu’elle est la seule survivante du drame de Twin X. Et qu’elle était amoureuse de Terumichi. Et que du coup elle fantasme sur Tatsuya qui a 14 ans. Au fur et à mesure de l’histoire, on découvre que ce sont presque tous des clones, que Tohru mouille souvent son pantalon, qu’un des Gilgamesh a sans doute chosé Kiyoko, et pleins d’autres trucs un peu bizarres.


L’ambiance à côté de ça, est carrément malsaine, les couleurs sont ternes, tous les personnages sont d’une carnation maladive, et ça sent l’odeur de la poussière après la pluie. Tout est sépia et bleu-gris aquarelle, avec de temps en temps un rouge vif et cru. Et les yeux de certains personnages féminins, d’un azur délavé et pénétrant, sont tellement perçants que ça en fait presque peur.  L’atmosphère est glauque, on a droit à pas mal de flash back bien tristes, et c’est assez embrouillé. Quelques combats à coup de Dynamis, mais faut pas trop compter sur l’aspect action, secondaire.  Les graphismes ne me dérangent pas personnellement (on s’y fait), mais pas mal de gens les trouvent rebutants, allant même jusqu’à dire que tous les personnages ressemblent à des junkies mutants.

J’allais oublier la cerise sur le gâteau. Tatsuya aime sa sœur. Beaucoup. A la folie. Passionnément.

C'est pour la réchauffer parce qu'elle est malade et qu'elle grelotte...

Ajoutez à cela le fait que Tatsuya est le clone de son père et que Kiyoko, sans être un clone, ressemble comme deux gouttes d'eau à sa mère, les flash back dans lesquelles on voit les deux parents flirter prennent une drôle de tournure...

8. Hare + Guu (de Renjuro Kindaichi)


Ben tiens, pour contraster avec la morosité et la grisaille de Gilgamesh, rien de tel que la samba absurde et colorée de ce qui va suivre :

Jungle wa itsumo Hare nochi Guu, qui se traduirait par: « La jungle, c’était bien, jusqu’à ce que Guu débarque ». Rien qu’en voyant le générique d’ouverture, on se demande c’est quoi ce bordel.

C’est l’histoire de Mowgli Hare, un gamin qui vit dans la jungle avec sa mère Weda, une des plus mauvaises mères de dessins animés que j’aie vu. Elle passe son temps à vider des cannettes de bières et à pioncer, utilisant son fils de 10 ans pour faire tous les travaux ménagers. Un jour qu’elle rentre d’une soirée (bourrée), elle ramène une gamine de l’âge de Hare, Guu, qu’elle a trouvée on-ne-sais-où et qu’elle a décidé d’adopter, comme ça, passskeuh!

Sauf que Guu n’est pas normale. Et pas humaine. On ne sait pas ce qu’elle est au juste, mais elle a plein de pouvoirs surnaturels, et là, je dois dire que je n’ai jamais rien vu d’aussi random à ce point de vue : elle échange les gens de corps, les fait rajeunir, les fait changer de sexe, voyage dans le temps, devient géante, se transforme en robot, ses membres coupés repoussent, elle joue avec la météo, étire ses bras comme l’homme-élastique…Mais surtout, tenez-vous bien, elle gobe les gens.


Oui, elle avale des humains entiers (en fait, elle avale n’importe quoi, même des trucs plus gros qu’elle), comme si elle était apparentée à Kirby ou à Boo-Boo. Quelques fois, elle gobe Hare, et c’est ainsi que celui-ci découvre que…


…elle a un monde parallèle dans l’estomac. Oui, ce qu’elle mange est miniaturisé et tombe dans un univers complètement schtarbé, avec des répliques de monuments historiques, des chats-mille-pattes et des…euh…je sais pas, c’est quoi ces machins ?


Il y a même un couple d’abrutis et une dépressive colérique qui y vivent en permanence, dans cet estomac!


Mais s’il n’y avait que ça, les autres personnages de cet anime sont sérieusement cintrés aussi. Déjà, il y a un bon paquet d’hystériques soupe-au lait, un mec qui ne pense qu’à dormir, un mec qui ne pense qu’à bouffer, un qui passe son temps à ricaner comme une hyène, un vieux qui s’enorgueillit d’avoir une grosse touffe de poils écœurante sur le torse, une maid flippante qui saigne du nez en reniflant les vêtements de Weda (yeurk !), un maniaque des armes à feu paranoïaque, un médecin pervers…Et ma préférée, Dama, qui mange des rafflesias comme si c’était des ChocoPrince de Lu. Je citerai aussi les beignets de confiture avec des yeux qui poussent sur les buissons et les Pokute, les trucs qui ne ressemblent à rien. Ces créatures improbables sont des esprits de la forêt que les habitants du village doivent respecter, mais curieusement, c'est aussi leur met favori...

Bon, à la rigueur, ça ressemble à un lapin crétin croisé avec une paire de chaussettes...

Mais le pire, ça reste Guu. Ce qui me gêne le plus, concernant ce personnage, c’est qu’on ne sait rien à propos d’elle. Rien de rien, nada, niente ! Et rien ne sera jamais expliqué à son sujet. Qui est-elle ? Qu’est-elle ? D’où vient-elle ? Pourquoi a-t-elle débarqué dans la jungle ? Quel est son but, sa mission ? Mystère. A part pourrir la vie de Hare (qui en réaction a pourri mes tympans à chaque épisode en hurlant de sa voix aigüe), personne ne sait et ne saura jamais rien. Est-elle une déesse, un esprit de la nature, une extra-terrestre en mission sur Terre, le résultat d’une expérience réalisée par un scientifique détraqué ? Aucune idée.



7. Excel Saga (de Kōshi Rikudō)


L’anime dont l’opening est chanté par une tuberculeuse et l’ending par un chien. Quoi qu’il en soit, ça n’a rien à voir avec un tableau Excel (ha ha ha…elle était nulle celle-là). C’est globalement l’histoire de la sous-fifre d’un mec qui veut conquérir le monde. Excel, donc, notre héroïne ne vit que pour servir Il Palazzo et l’aider dans sa conquête de la ville de F, notamment en assassinant les mangakas (il juge le monde corrompu par toute forme de culture populaire). Elle est complètement déjantée et un peu bête, psychopathe et psychotique, et donne parfois l’impression de ne rien comprendre à ce qui se passe autour d’elle. Elle adopte un chien (qui ressemble à un chat d’ailleurs) rien que pour pouvoir le manger si elle ne trouve rien d’autre. Jusqu’ici, ça reste encore assez cohérent, mais le truc, c’est la manière dont sont organisés les épisodes. J’ai beau avoir eu le courage de regarder un bon paquet d’épisodes, pour chacun d’eux j’ai eu l’impression de débarquer au milieu d’une série que je ne connaissais pas. Le genre ne cesse de changer, un coup c'est de la SF, un coup c'est un manga sportif, un coup c'est une romance, un coup c'est un truc à la fois gore et sexuel...

Quand Excel fait un strip-tease, c'est pas à moitié.

Pour résumer, on dirait que c’est un gosse de 7 ans qui a écrit le scénario : « Alors, d’abord, on a un gars qui veut conquérir le monde, il envoie une fille le faire, mais la fille est capturée et va dans la jungle, où elle rencontre un gars, sauf que le gars, c’est une fille déguisée. Puis, il y a des Bisounours qui attaquent la Terre, et une princesse martienne sort de son cercueil et elle doit conquérir le monde aussi, et la fille veut manger le chien… »

A côté de ça, il y a une histoire qui n’a rien à voir, celle de Pedro. Ce travailleur colombien avait été tué par Excel (sans le faire exprès) . Il revient à la vie grâce à la Volonté Suprême de l'Univers (oui, ce concept pseudo-philosophique est personnifié par une espèce de galaxie miniature avec des jambes et une voix de femme). Malheureusement pour le pauvre Pedro, sa nouvelle vie tournera au cauchemar,  il découvrira entre autres que sa femme le trompe avec son meilleur ami (hijoputa cabrón!) . Il compense d'ailleurs en se tapant la Volonté Suprême de l'Univers (!) Ce qu'il y a, c'est qu'on s'en fout de cette trame secondaire, le reste est déjà assez bordélique comme ça!


Cet anime, c’est aussi le genre où les personnages partent souvent dans un délire sans prévenir. Par exemple, au début, il y a une scène où Excel est en conflit avec sa conscience, et on nous fait le classique du petit ange-Excel et du petit diable-Excel qui se posent sur ses épaules pour la convaincre de prendre un choix ou l’autre. Sauf que ange-Excel sort un flingue et refroidit son homologue diablesse. Plus tard, une troisième Excel miniature, une flickette, vient arrêter ange-Excel pour son meurtre. Gné ?

Allez, je ne résiste pas à vous mettre l'ending, par Menshi et sa traductrice-interprète.

6.Yakitake!! Ja-pan (de Takashi Hashiguchi)


Prenez un sport, par exemple le tennis. A moins d’être un grand fan, regarder un match de tennis n’a rien de bien excitant. Et même quand on l’est, ça n’est pas supposé prendre des proportions démentielles comme d’imaginer les deux adversaires se battre après s’être transformés en tornades de feu et d’eau…Bah, pourtant, dans l’anime Prince of Tennis, ce genre de choses arrivent.

Prenez maintenant quelque chose d’encore moins passionnant, comme un combat de toupies…chiant, n’est-ce pas ? Eh bien, Beyblade vous donnera l’impression que ce jeu peut être titanesque !

Vous l’aurez compris, je fais ici références à toute une série d’animes qui transforment des sports, des jeux, voire des activités assez banales, en des trucs énormes si bien qu’on organise des tournois incroyables sur ce thème et que toute la planète ne pense, ne mange et ne respire que pour ça. Dieu que je ne voudrais pas vivre dans une société de ce genre !

Je pourrais aisément mettre beaucoup de ces animes dans mon top-10. Je pourrais même y inclure le célèbre Ranma ½ qui par moments détournait ce poncif, avec des disciplines aussi loufoques que le jardinage martial ou le pancake martial, la livraison de nouilles martiale… Mais fallait choisir, alors j’inscris en n°6 celui qui atteint des sommets, Yakitake !! Ja-pan. Cette série parle de faire du pain. Voilà.

Le pain est un produit réputé dans plusieurs pays occidentaux, mais au Japon, il n’y a rien qui tienne la comparaison. Aussi, Kazuma Azuma, notre héros, décide d’y remédier en concevant un pain typiquement japonais et pour les Japonais. Pour ce, il mitonne toute une série de Ja-pan grâce à ses «mais solaires» qui font des merveilles.


Evidemment, le résultat obtenu est tellement bon que ceux qui le mangent sont transportés au paradis gustatif. Mais il y a vraiment des réactions exagérées, ils doivent tous avoir les pupilles qui se dilatent pour voir des trucs pareils !

Et mais...ce sont les mêmes trucs qu'il y avait dans l'estomac de Guu!


Voilà, celui-là, ça l'a carrément transformé en super-saiyan...

C’est aussi une série comprenant pas mal de personnages loufoques : Kyosuke qui au bout d’un moment n’arrête pas de changer de coiffure, des Anglais qui font du rap (fish ‘n’ chips !) mais aussi, pour être boulanger, apparemment, on peut s’habiller en clown, en mime, en panda, ou en samouraï et pétrir au katana!



Terminons par une petite compile des pains les plus étranges inventés par nos héros. Du pain de mie au lait de soja, passe encore, mais que dites-vous de :

-du pain qui goûte le riz

-du pain coloré en vert avec du sirop d’amidon

-du pain aux patates douces et à la sève de cocotier

-du pain au charbon et au bambou

-du pain au wasabi (ça empêche de moisir)

-du pain au poireau

-du pain à la bière irlandaise

-du pain au vin rouge (le corps et le sang du Christ à la fois ^^)

-du pain qui se met à marcher quand on le touche

-du pain qui chante

-le croissant à 648 couches de pâte !

-la baguette qui danse comme un serpent

Et mon préféré, celui que l’auteur a du avaler avant de pondre son manga :

Le donut au cannabis !


5. Bobobo-bobo-bobo (de Yoshio Sawai)



Je n’arrive tout simplement pas à regarder ce truc plus de trente secondes sans que mon attention décroche. Impossible de me concentrer tant ça part dans tous les sens sans raison. Ma théorie est que le scénario a été conçu par écriture automatique, cadavres exquis, et toutes sortes d’expériences de l’OuLiPo. Et qu’après on a essayé de dessiner le résultat ainsi obtenu.

Néanmoins, pour que cet article tienne un minimum la route, j’ai été faire un rapide tour sur son Wikipédia histoire de pouvoir avoir un résumé potable :

 

« Le manga met en scène les aventures de Bobobo-bo Bo-bobo, un héros à la coupe afro qui se bat contre l'Empire Chauvekipeut, qui a décidé que chacun devait être chauve, à l'image de l'Empereur Crâne d'Œuf 4e du nom. Pour cela, les brigades capillo-tracteuses (les "Tondeurs flingueurs" dans l'anime) sèment la terreur. Bo-bobo ne peut pas laisser faire une telle tuerie. Grâce à sa technique secrète du Hanagé Shinken, l'art ancestral des poils de nez, où il utilise ses poils de nez à des fins offensives, il compte faire régner la paix dans son monde. Il connait des techniques de combats telles que "la technique des poils de nez constrictor" ou “la technique de la furie des poils de nez". Au cours de sa quête, il rencontrera diverses personnes qui le suivront, comme la jeune Beauty ou encore le non-moins excentrique Don Patchi.

Les combats et le scénario sont complètements idiots et d'un humour très étrange, si bien que l'on a l'impression que le but est de sombrer dans la folie la plus totale.

Le manga est en réalité une parodie caricaturant les shônens en général. Les allusions, bien cachées et très nombreuses, vont de Ken le survivant à Dragon Ball en passant par Saint Seiya: il faut disposer d'une solide culture manga pour les déceler. »

 

La phrase que j’ai mise en gras résume à peu près mon sentiment. C’est vrai que le coup des références, c’est quelque chose que je trouve sympa d’habitude, mais là, de une, il y en a tellement que c’est l’indigestion, et de deux, le scénario est juste complètement décousu. Tout ce que j’ai à peu près retenu de mes rares visionnages, c’est un mec qui lance des pets explosifs et un autre qui a un excrément à la place de la tête. Charmant, n’est-ce pas ?

4. Bokusatsu no Tenshi Dokuro-chan (de Masaki Okayu et Torishimo)


Cet anime semble avoir été créé dans l'unique but d'exploiter un gag à répétition gore. A savoir, une fille qui défonce le crâne d'un mec à coup de batte à pics, pour ensuite le ressusciter, pour ensuite le retuer, puis le ressusciter, etc.

Et c'est à croire que le scénario n'a été inventé que pour répéter ce gag le plus de fois possible. Mais il y en a un, tenez-vous bien:

Sakura Kusakabe (ouais, un mec qui s’appelle Sakura…) est destiné, dans le futur, à inventer une technologie qui empêche les femmes de grandir au-delà de 12 ans (putain, c’est quoi ce pervers fan de lolicon ?). L’ange Dokuro est donc envoyée sur Terre pour empêcher cela et le tuer. Mais finalement, elle décide de le sauver et de plutôt tenter de changer l’avenir. A chaque fois qu’elle explose la tête (voire la moitié du corps) de Sakura à l’aide de sa batte à pics nommée Excalibolg, elle use de ses dons angéliques pour le ramener à la vie, mais pour mieux le trucider trois minutes après.

Le tout bien entendu dans une effusion de sang. Ce qui place d’ailleurs notre héros sur la première marche du podium en ce qui concerne le personnage fictif contenant le plus de sang. Parce qu’il est assez récurrent dans les mangas et animes de voir jaillir du corps de quelqu’un une quantité d’hémoglobine surréaliste, je pourrais citer pas mal de persos connus pour déverser du ketchup à profusion, comme Yakumo de 3x3 eyes. Mais Sakura Kusakabe…c’est un geyser humain !


Sakura et Dokuro ne sont pas les seuls protagonistes, il y a notamment d’autres anges, et d’autres armes diaboliques qui font mal, mention spéciale pour Zakuro, la sœur de Dokuro, et son Eckilsax, sa teeeeerible serviette de bain tueuse (si si !)

Elle rigole pas.

Sinon, qu’est-ce qui est particulièrement bizarre à propos de cet anime ?

Ben, le fait que la tête des personnages soit aléatoirement remplacée par des photos d’animaux sans qu’on sache pourquoi, peut-être…


3. Axis Power Hetalia (de Hidekaz Himaruya)


Seulement diffusé sur le net, l’idée de cet anime n’est pas mauvaise, originale même, je dois dire. Axis Power Hetalia présente l’Histoire avec un grand H, en particulier celle de l’Europe, avec chaque pays personnifié par un humain, et les divers évènements historiques deviennent des interactions entre les personnages. Ceux-ci sont liés par des parentés/tutelles/mariages/ect. pour symboliser les interactions entre les pays (par exemple, Liechtenstein est la petite sœur de Suisse). Chaque pays ou presque a droit à sa ou ses propres histoires, même si le héros principal reste Italie, qui a donné son nom à la série, «Hetalia» étant un jeu de mot sur «Italia» et «hetare», ce qui dans la langue de Mishima signifie quelque chose comme «incompétent». Voilà qui est particulièrement gentil pour les Italiens, mais passons…(Cependant, entre ce boulet et Mario, on peut se poser des questions à propos de la vision nippone de l'Italie...)

Bien entendu, aucun pays n’a échappé aux stéréotypes, qui au bout d’un moment sont franchement lourds. Certes, les «Pastaaaaaaa !!!!» d’Italie ont tout de la réplique culte, mais bon…pareil pour Allemagne qui est sévère, autoritaire et comme par hasard grand, blond, et aux yeux bleus…Amérique qui avale des hamburgers façon morphale…Russie obsédé par la vodka…je ne vais pas les faire tous. Brefs, on va souvent de cliché en cliché et ça en devient un peu grotesque.

This is...PASTAAAAA!

Le format est aussi inhabituel: des épisodes de cinq minutes. C’est sans doute pour ça que j’ai réussi à en regarder autant sans presque m’en rendre compte. Car il ne faut pas leur retirer ça, ça se regarde rapidement…même si tout va tellement vite et que la narration est affreusement brouillonne ! Encore heureux que les épisodes soient courts, parce qu’entre toutes ces sous-intrigues, j’ai perdu le fil à de nombreuses reprises. Cherche-t-on par le biais de cette série intéresser le public à l’Histoire ou à en faire une parodie divertissante? Peu importe, sur moi, ça n’a pas marché, car on passe tellement du coq à l’âne que ça devient vite incompréhensible.

Problème suivant: Chibitalia. Cette séquence est une mini-série dans la série, insérée à l’intérieur de chaque épisode. Les personnages sont chibi, (petits et mignons), et on y présente l’enfance d’Italie. Je ne vois tout simplement aucun intérêt à Chibitalia, dont les intrigues sont encore plus embrouillées et soporifiques que le reste. A chaque épisode, je détestais quand la séquence arrivait et espérais qu’elle termine vite. Et la voix de chibi Italie est couinante et insupportable.


Ensuite, avouons-le quand même, ce concept est original, et le fait qu’il s’agisse d’un manga, et que donc nous bénéficions d’un point de vue japonais, est intéressant puisque ça nous change de notre point de vue à nous, eurocentriste. Un point de vue japonais, d’accord, mais le résultat, les voilà, nos héros, nos personnages principaux:

Allez le trio du Mal, dites bonjour à la caméra.

Italie: Buon giorno!

Bien entendu, c'est pas non plus comme si cet anime disait tout de go que le nazisme, le fascisme et cetera c'était bien. Disons que ce genre de sujet est systématiquement omis. Mais si ça vous paraît quand même tordu, évitez d'aller jeter un œil du côté des fan arts et fanfictions, car vous risquez de tomber sur une phrase telle que : «Allemagne/Italie font un trop beau couple, ils sont mignons tout plein tous les deux!». Hors contexte, ça donne des frissons. Je précise que je n'ai rien contre tout ce qui est slash/yaoi/shônen ai, même si ça ne m'intéresse pas, s'il y en a qui aiment, ma foi...Mais avec ces personnages-là...-_-

2. Pani Poni Dash! (de Heriku Hikawa)


Quand je vois le titre, je pense à des sandwichs, des poneys et de la poudre à lessiver...

Bon alors, Panini Poney Dash, c'est une Hight School Comedy avec des personnages dessinés dans le style super déformé. Donc, là, on aime ou on aime pas. J'ai un peu hésité à le mettre dans le classement, car c'est très clairement une série parodique, et la parodie, en principe, ça fait exprès d'être délirant. Oui, mais, il y a des limites. Allégrement franchies. Du coup, c'est intégré au classement, et ça se hisse facilement en deuxième place. Et puis, Bobobo-bobo-bobo aussi c'est une parodie...

Rebecca «Beckie» Miyamoto, de père américain et mère japonaise, vient de sortir de la prestigieuse université du Massachusets, et est appelée au Japon pour  enseigner dans un collège.

Le truc, c'est que la demoiselle est une surdouée de 11 ans, ses élèves sont plus âgés qu'elle.


Je vous vois arriver, «Oh, tous les mecs de cet anime doivent être fans de loli et aussi bien ses collègues que ses élèves vont baver sur elle!» Ben en fait, non, il y a très peu de personnages masculins, et ils sont plutôt effacés. Voyez plutôt Rei pour l'aspect fan-service.

La folie envahit littéralement cet anime de la première à la dernière minute, on est sans arrêt distrait par les délires qui partent en live à tout bout de champ. Ça fourmille de blagues, de références à la pop culture, et l'écran est presque constamment  pris d'assaut par des éléments qui n'ont rien à voir, genre des animaux qui passaient par là, Dieu seul sait pourquoi, et toutes sortent de personnages secondaires qui font des trucs et des machins. Difficile de se concentrer sur autre chose, y compris sur la trame principale, ou sur le développement des personnages (de toute façon quasi inexistant).

Justement, parlons-en un peu, des personnages: la gamine est...une gamine. Elle essaie d'être autoritaire, mais finit presque tout le temps par aller se cacher dans les rideaux en pleurnichant, et c'est aux élèves d'inciter leur prof à revenir devant le tableau en l'attirant avec des sucreries...WTF? Elle change régulièrement de tenue et donne cours habillée en lolita, ou en pijama-chat.



Les classes sont toutes constituées d'une part par une poignée de personnages d'importance relative, et de l'autre par des figurants qui ont tous la même trogne, comme si le dessinateur avait été trop paresseux. Ça peut se comprendre, chercher des physiques diversifiés pour des personnages aussi importants que des meubles, c'est fastidieux, mais ici, ce défaut est volontairement mis en avant. Certaines scènes, notamment les cours de gym, voient de véritables armées de clones défiler, et on le montre assez longtemps pour que le spectateur ait le temps de buguer sur ce détail. Toujours la même fille, assez moche en plus, qui apparaît peu importe où on porte le regard.



La classe 1-C, celle où enseigne
«Kawaii-sensei» comme ils l'appellent, contient les personnages centraux de l'anime, sauf qu'à l'instar de Beckie, on n'a pas envie de retenir leurs noms et les surnommer «La Taupine», «Petite Sadique», «Mèche Rebelle», «Numéro 6», «Miss Transparence», ect. Ces filles sont supposées être des stéréotypes ambulants: on a la déléguée de classe irresponsable, la bûcheuse, la sadique doucereuse, la débile surexcitée, et même la fille effacée et sans saveur. Dans les autres classes, on a même droit à une magical girl.



Tous trouvent le moyen d'être délurés, ma préférence se partageant entre  la coconne cinglée (Himeko pour ceux qui veulent vraiment connaître son nom) et son ahoge de la mort; et la Taupine (Miyako), dont le front est inexplicablement plus grand et plus brillant d'épisode en épisode,  devenant un miroir pour ses camarades quand elles veulent rectifier leur maquillage, voir en était étincelant comme du métal chauffé à blanc.



Des fois, certains personnages meurent, mais reviennent frais comme des roses dans l'épisode suivant. Comme Kenny, quoi.



Un autre personnage est Mesousa, le lapin blanc, qui n'est là que pour détourner le stéréotype de l'animal mignon qui sert de mascotte. Ici, nous avons affaire à un rongeur dépressif et masochiste quotidiennement persécuté par un chat se prenant pour Dieu, qui change de couleur à chaque épisode, et qui vit dans les distributeur de boissons automatiques. Ce félin psychopathe s'amuse à réchauffer les canettes rien que pour Mesousa ne puisse jamais en obtenir de fraîche. Craignez la vengeance divine, bouh!




Les animaux sont vraiment dessinés d'une manière simplifiée à l'extrême, voilà à quoi ressemble un castor pour eux:



Et à côté de ça, Beckie est en permanence surveillée par des aliens en forme de champignons. On ne sait pas trop ce qu'ils veulent, mais ils passent pas mal de temps à comploter ou a philosopher sur n'importe quoi dans leur vaisseau.

1. Cat soup (écrit par Nekojiru et réalisé par Tatsuo Sato)

Et pour couronner le tout, ils ressemblent au Lord Cat de Pani Poni Dash...

Les neuf animes précédents possèdent tous un scénario. Un scénario pas toujours très intelligent ou très cohérent, un scénario assez tordu, et certains partent  très souvent en hors-sujet. Mais quand même, on peut dire qu'il y en a un, et il est possible de le décrire.

Pas celui-ci.

Enfin, pour être exacte: si Cat Soup dispose de quelque chose qu'on puisse qualifier comme étant un scénario, alors, c'est celui d'un rêve fait par une version japonaise de Salvador Dalí défoncé à l'opium!

Honnêtement, la logique de cette histoire est identique à celle produite par un cerveau endormi. C'est une succession de scènes plus étranges les unes que les autres et sans aucun rapport entre elles à part la présence des personnages principaux, deux chatons anthropomorphes. Je suis incapable d'expliquer quoi que ce soit de plus à propos du contenu. C'est juste sur-réel, à la frontière de la conscience!

Ce n'est pas une série mais un simple court-métrage d'une demi-heure, il y a peu de paroles et quand il y en a, soit elles sont passées en accéléré façon chipmunk, soit elles sont écrites dans des phylactères. Ça a l'air de vouloir être poétique, mais c'est surtout incroyablement absurde.

Le mieux, c'est encore que vous alliez voir vous-mêmes pour vous rendre compte d'à quel point c'est zarb. J'imagine que c'est ce qu'on peut voir quand on fait une overdose de psilocybes.



Ainsi donc s'achève ce top-10 des animes chelous. Comme précisé au début, il y a des tas d'autres séries étranges que je ne connais pas encore ou que je ne pouvais pas mettre. J'ai notamment entendu parler de Fooly Cooly, Dead Leaves, Paranoid Agent ou Magical Shopping Arcade Abenobashi qui seraient particulièrement bizarres,  mais je n'ai pas encore eu le temps de m'y intéresser. En attendant, j'espère que les dix que je vous ai présentés ici sont déjà très parlant en matière de fiction bien allumée. Après, ce n'est pas parce que je les ai trouvés bizarres qu'ils sont mauvais. J'ai peut-être l'air d'en dire du mal, mais sur les dix, il n'y en a que deux que je n'aime vraiment pas, Bobobo-bobo-bobo et Axis Power Hetalia. Et je ne sais pas quoi penser de Cat Soup. En revanche, j'adore Soul Eater et Gilgamesh, et je considère tous les autres comme suffisamment sympathiques pour, si on en a le temps, prendre la peine de les découvrir.

Ils sont fous, ces Nippons, mais au fond, c'est aussi pour ça qu'on est fans de leur travail.
Ecrit par Campanita, à 18:19 dans la rubrique "La rubrique fourre-tout".
Lire l'article ! (suite de l'article + 2 commentaires)


Lundi (30/04/12)
Doctor Who : Matt Smith Era
--> «Geronimoooooooo! »


Le petit nouveau, le Docteur actuel, et le plus jeune à avoir endossé le costume du Seigneur du Temps. Évidemment, cet article ne sera complet que lorsque Matt Smith décidera de s'en aller. A l'heure où je le poste, il ne fait état des lieux que pour les saisons 5 et 6. La septième étant prévue pour cet automne, j'éditerai en temps voulu. En attendant, voici déjà ce que nous pouvons dire sur le cas de cette onzième incarnation, geronimoooooooooooo!


Eleven a les papilles gustatives très affutées et n’accepte dans son palais de gourmet que le must de la cuisine terrienne: des bâtonnets de poisson trempés dans de la sauce anglaise! En revanche, les haricots représentent pour lui le mal. Bad bad beans!

Fish fingers and custard? Yummy-yummy !

Quand Eleven aime quelque chose, il le fait savoir en décrétant que cette chose est cool comme si c’était une affirmation indéniable. Il porte une veste en tweed et un nœud papillon. Bow ties are cool! Et parfois un chapeau fez. Fezzes are cool! Ou un Stetson. Stetsons are cool!

Quiconque dira que ce n'est pas cool peut aller se faire voir chez les Daleks...

Ce Docteur (pas plus que les précédents, en fait, mais bon…) semble avoir un don pour se tromper dans les horaires. Nine avait ramené Rose douze mois plus tard au lieu de douze heures? Eleven se plante d’une douzaine d’années.

L’infortunée qui accompagnera ce fou s’appelle Amy Pond, une jolie rousse explosive écossaise et fière de l’être. Se joindra à eux le Jules de cette dernière Rory Wiliams, et devinez qui revient de temps à autre de façon toujours aussi énigmatique? River Song!

Et cette joyeuse équipée suivra un Docteur dégingandé, soupe-au-lait, mais, mon Dieu, tellement cool, à travers l’univers et même en dehors (si si!), le tout sous la direction de Steven Moffat, le nouveau showrunner qui n’hésite pas à changer des tas de trucs: le TARDIS, le Docteur, la compagne, les Daleks (Go go Power Rangers! Regardez l’épisode 3 de la saison 5 et vous comprendrez), le tournevis qui ne fait plus du bleu mais du vert, et la structure des saisons.

Mon avis sur ce Docteur:

Still not ginger, but so cool!

Mon avis sur les compagnons :

Je les aime tous.

Amy (Amelia) Pond (Karen Gillan), en plus d’être sexy, a un caractère bien trempé, et est pleine de surprises. On fait sa connaissance petite fille et on la retrouve douze ans après, devenue une «Kissogram» déguisée en policière. Elle a du l’attendre, son Docteur débraillé qui l’a abandonnée, pas étonnant qu’elle ait mordu ses psys.


Son Rory (Arthur Darvill), aussi appelé Mr Pond ou encore Roranicus Pondicus,  est exactement ce que j’aurais aimé que Mickey Smith soit: un gars qui pourrait n’être qu’un faire-valoir mais qui montre rapidement qu’il existe, qu’il est loin d’être inutile, et en plus, le TARDIS plus grand à l’intérieur, lui ça l’impressionne pas. Sa dévotion pour Amy est admirable. En fait, autant j’ai du mal à dire quelle compagne féminine du Docteur est ma préférée, autant pour les messieurs, c’est Rory mon chouchou, ce perso, il est top ! Mais un truc un peu bizarre, c’est qu’il est comme Kenny dans South Park: il n’arrête pas de mourir pour revenir après…

Et pour finir notre chère River (Alex Kingston)…comme je l’ai dit dans l’article sur Ten, c’est un personnage qui ne fait pas immédiatement l’unanimité, mais dans les saisons 5 et 6, on apprend à l’apprécier, et on va même jusqu’à l’adorer. Pour le reste, elle est entourée de mystères et je n’ai qu’une chose à dire: SPOILERS!




Mes épisodes préférés avec le onzième Docteur:

The Eleventh Hour (s05 ép01)


Les épisodes de début de saison ont souvent des scénarios un peu légers, en particulier s’il faut introduire un nouveau Docteur et/ou un nouveau compagnon. C’est compréhensible, présenter les personnages qui vont nous accompagner durant toute la saison est important. Et il arrive que du coup, on se retrouve avec un alien en solde qui fait un peu de grabuge sur Terre, le Docteur cherche à résoudre le problème et rencontre un Terrien qui se montre volontaire pour l’aider. Et après cette aventure ensemble, il l’invite à voyager avec lui. C’est ainsi que le tout premier épisode de la nouvelle série, Rose (très bien nommé), était intéressant pour Nine et pour Rose. Mais l’histoire du plastic vivant avec les mannequins qui tirent sur les gens…ouais, bof. A la limite, si on a vu la série classique, ça faisait une référence sympa à la première aventure du troisième Docteur et de Liz Shaw. Après, je dis ça, mais vous remarquerez que tous les débuts de saison de Ten figurent dans mes préférés, comme quoi…

Ici, on peut dire qu’on est aussi dans une exception, car non seulement, Eleven débarque (et nous convainc en cinq minutes qu’il sera un bon Docteur), on introduit Amy, qui est une compagne hors du commun jusque dans la manière dont on fait connaissance avec elle, mais en plus, l’intrigue avec le prisonnier Zéro, sans être la meilleure vue dans la série, est quand même largement à la hauteur. Ajoutez à cela la faille dans le mur d’Amy, élément qui sera récurent dans toute la saison, et le prisonnier Zéro qui prédit la fin de la saison 5 («The Pandorica will open») et le leitmotiv de la 6 («Silence will fall»). Bref, tous les ingrédients sont là pour faire un épisode excellent en lui-même, et qui promet qu’on peut compter sur Moffat pour nous concocter de bonnes intrigues. Et le passage où l’Atraxi projette des images des dix Docteurs précédents avant qu’Eleven ne traverse l’image de Ten et dise «Hello, I’m the Doctor, basically…run!», c’est juste culte.

The Beast Below (s05 ép02)


Le Docteur emmène une Amy en chemise de nuit sur un vaisseau terrien du futur transportant toute la population UK (sauf les Ecossais, il y a des choses qui ne changent pas). Mais évidemment, il y a un truc qui cloche quelque part. Le Doc et Amy affronteront des pantins grimaçants (les Smilers), manqueront d’être digérés (oui, digérés!) et feront connaissance d’un autre membre de la famille royale d’Angleterre, Liz 10, qui enquête elle-même sur les mystères de son vaisseau…

Time of Angels et Flesh and Stone (s05 ép04 et 05)


Les Anges Pleureurs sont le genre de créatures qu’il vaut mieux n’utiliser qu’une fois, au risque de leur faire perdre tout leur impact. Après l’excellent Blink de la saison 3, on pouvait craindre qu’ils ne fassent plus peur à personne cette fois. Surtout si on en fait un double-épisode. Mais c’est quand même une réussite. D’abord parce que l’intrigue ne repose pas que sur eux, ensuite, parce qu’on leur découvre de nouveau pouvoirs, la scène où Amy est coincée avec la vidéo atteint un niveau d’angoisse tout à fait digne de Blink, et celle où elle doit déambuler entre eux EN AVEUGLE fait froid dans le dos également (même si les voir bouger est un peu décevant). On pourrait reprocher à ce double sa lenteur, par contre, surtout dans la première partie. Mais le retour de la faille dans la seconde apporte un nouveau rebondissement. Ajoutez à cela la présence de River pour qui on nous dévoile quelques réponses…mais aussi quelques questions supplémentaires (elle a été emprisonnée pour meurtre, mais le meurtre de qui?)

Vampires in Venice (s05 ép06)


Un épisode plus sympathique que mémorable en vérité, mais que j’adore pour deux raisons:

1) Rory rejoint la TARDIS-crew et il en jette. Notamment avec cette phrase qu’il dit au Docteur:

“You know what's dangerous about you ? It's not that you make people take risks, it's that you make them want to impress you. You make it so they don't want to let you down. You have no idea how dangerous you make people to themselves when you're around.”

2) J’ai l’impression de dire «fuck you» à toutes les groupies d’Edward Cullen.

Vincent and the Doctor (s05 ép10)


Un épisode de rencontre avec un personnage historique. Ici, au tour de Vincent Van Gogh, et même s’il n’avait jamais figuré parmi mes peintres préférés, je me suis prise d’affection pour lui. L’alien du jour passe même au second plan par rapport à la description de ses tourments d’artiste torturé. Et la fin m’a quasiment fait pleurer.

The Pandorica Opens et The Big Bang  (s05 ép12 et 13)


La conclusion de la saison. Et juste Wouhaa! River se fait passer pour Cléopâtre, Rory est de retour, et tous les méchants qui n’aiment pas le Docteur s’allient contre lui. Sans oublier la Pandorica, inspirée bien entendu de la boîte de Pandore dans la mythologie grecque, qui est supposée contenir l’être le plus dangereux qui n’ait jamais existé... La deuxième partie parle de la fin l’Univers, de rebooter celui-ci, de l’absence des étoiles, de River qui parvient à forcer un Dalek à implorer sa pitié (elle a vraiment la classe!) et surtout, le plus important: un fez!

A Christmas Carroll (spécial de Noël 2010)


Le célèbre conte de Dickens a du être adapté un millions de fois à différentes sauces. Au tour de Doctor Who d’en proposer sa version? Ou pas. Pas vraiment. En réalité, le Docteur va utiliser le conte (et nous savons depuis la première saison qu’il est fan de Dickens) pour changer le caractère d’un vieux Gripsou en voyageant dans sa propre histoire. L’enjeu étant qu’un vaisseau (où se trouvent accessoirement Amy et Rory) est sur le point de s’écraser à cause d’une mauvaise météo et que le vieux Kazran Sardick est le seul à pouvoir régler la situation. Un univers steampunk, une jolie fille qui fait du chant classique, des requins volants, des conséquences de voyages dans le temps et l’esprit de Noël sont également au programme.

The Impossible Astronaut et Day of the Moon (s06 ép01 et 02)


La saison commence par un double, et malgré une intro plutôt rigolote, le ton change vite quand Amy, Rory et River voient le Docteur se faire tout bonnement tuer sous leurs yeux par un mystérieux personnage en combinaison d’astronaute, et pas le temps de se régénérer, il meurt vraiment! Tout de suite, ça casse l’ambiance. Sauf que c’était le Docteur de 200 ans dans le futur, et que son moi du présent (présent par rapport aux autres personnages, je veux dire) les accompagnera durant la saison. Commence alors une aventure aux USA tournant autour du premier pas de l’homme sur la Lune avec des aliens à la Roswell appelés Le Silence qu’on oublie dès qu’on ne les regarde plus, et une petite-fille qui appelle Nixon à l’aide. Bien que les moments d’humour ne manquent pas, c’est plutôt sombre. Et rétrospectivement, je me rends compte que cette entrée en matière résume bien le ton de cette saison et la voie que Moffat veut dessiner pour le Docteur: les temps vont être durs, et le Seigneur du Temps va petit à petit tomber de son piédestal de gentil dieu comique qui sauve l’Univers pour devenir un personnage plus dark. Fini le Docteur rayonnant de l’ère Davies et de la série classique qui emmenait ses compagnons vers des mondes merveilleux, place à un Docteur qui, même s’il reste gentil et nanti de toute la volonté de faire le Bien, bousille ses amis sans le vouloir. Le glauque remplace l’onirique. Et au milieu de ces temps sombres, une lueur de bonheur: River Song.

The Curse of the Black Spot (s06 ép 03)


Un épisode avec des pirates, dont le titre même fait écho à The Curse of the Black Pearl, premier volet des aventures de Jack Sparrow. L’ambiance est glauque à souhait sur une mer d’un noir d’encre. L’équipage semble craindre de se faire la moindre égratignure…ah bon? C’est quoi ces pirates lopettes? Soudain, une lumière apparaît, telle une lueur d’espoir…en fait, non, c’est une sirène qui kidnappe les gens, sans doute pour les mener à leur perte. Musique magnifique et envoûtante.

The Doctor’s Wife (s06 ép04)


LE TARDIS PREND FORME HUMAINE!!! L’apparence d’une femme plus précisément, une femme qui a l’air à côté de ses pompes, et qui aime mordre le Docteur.

A Good Man Goes to War (s06 ép07)


Cet épisode est en fait long, plus sombre que drôle, et assez compliqué. Mais il est important pour River (en fait, c’est toute la saison qui tourne autour de ce personnage), et j’adore les épisodes avec River, tenez-vous-le pour dit. Et puis, on découvre qui elle est, enfin. Même si nombre de zones d’ombre de son histoire demeurent encore.

Let’s Kill Hitler! (s06 ép08)


Mouhahaha, matez-moi ce titre, tout un programme! Alors qu’on s’attendait à quelque chose de bien sombre avec le führer, ben, en fin de compte, l’implication de celui-ci dans la trame de l’histoire est anecdotique, et après s’être pris un coup de poing de Rory dans la tronche, il passe le reste de l’épisode enfermé dans un placard…Mais d’une certaine manière, le titre renseigne quand même sur le thème principal: les paradoxes temporels. Car oui, si vous avez un minimum de culture time-travel, vous s’avez qu’Hitler est l’un des exemples souvent cités en la matière. Mais le paradoxe du jour concerne notre Melody/River, et Alex Kingston semble au sommet de son talent. L’épisode est encore une fois complexe et déroutant, mais contrairement au précédent, c’est l’humour qui prédomine dans la mise en scène, malgré les thèmes traités qui sont plutôt sensés émouvoir. Avec en prime des références à The Curse of the Fatal Death, le film parodiant la série avec Rowan Atkinson. Et Rory est trop un badass!

The God Complex (s06 ép11)


L’épisode précédent, The Girl Who Waited, parlait déjà de la relation entre le Docteur et ses compagnons, et comment voyager avec lui pouvait se révéler être un cadeau empoisonné, mais je ne l’avais pas trop apprécié, car ça sentait un peu le réchauffé, et le jardin à la Tim Burton n’avait pas réussi à contrebalancer le comportement un peu boulet et pénible d’Amy (puis, suis-je la seule à penser que le bouton vert aurait été un choix plus logique, quitte à oublier de demander au Docteur et à Rory sur lequel ils  ont appuyé ?)

Dans cet épisode-ci, on aborde à nouveau le même thème, mais ça fait mouche. Beaucoup de gens aiment un seul de ces deux épisodes et détestent l’autre, ça ne se commande pas. Mais deux fois le même thème en deux semaines, c’était un chouïa risqué. J’ai préféré celui-ci parce qu’on a l’impression qu’avec Amy et Rory, on en a terminé. L’épisode se déroule dans un hôtel des années 80 dont les plans doivent provenir de l’architecte qui a conçu ceux de Poudlard, avec des éléments qui rappellent en vrac: les escaliers qui bougent, la salle-sur-demande, et les Epouvantards. On repart une fois encore du principe du monstre qui se nourrit de la pire peur des personnages, mais en fait, c’est pas ça, c’est plus subtile, et même si les peurs en question sont plutôt classiques, il y a une ambiance de claustrophobie et de paranoïa qui s’installe. Le personnage de Rita, bien qu’on sache de suite que c’est la Redshirt du jour, est intéressant, et ce qu’elle apprend au Docteur sur lui-même est très pertinent. Rory montre une fois de plus quel badass il est (vive Mr Pond, il a pas sa pièce à lui, hourray!) et on a même droit à une flopée de références, que ça soit à Poudlard, à Shining, à Tron, où à la série elle-même: le labyrinthe avec le Minotaure de The Horns of Nimon (avec Tom Baker), le fait que le Docteur fasse volontairement perdre sa confiance en lui à une compagne pour la sauver et l’aider à grandir, coup déjà fait dans The Curse of Fenric (avec Sylvester McCoy) et même au propre premier épisode de Matt Smith, «I’m definitely a mad man with a box». Après, reste à savoir ce qu’il y avait dans la pièce du Docteur…

The Wedding of River Song (s06 ép13)


Il y a énormément de trucs cools dans cet épisode:

-Des échecs électriques

-Un train qui mène dans des pyramides

-Des crânes carnivores dans une cave à la Indiana Jones

-Le retour du Tesselecta

-La fin de la vieille maquerelle Madame Kovarian

-Churchill en empereur romain qui se déplace à dos de mammouth

-Dickens qui passe à la télé

-Des ptérodactyles

-Des montgolfières transportant des voitures

-Toute l’Histoire qui se passe en même temps

-Amy qui se la joue James Bond («Pond, Amelia Pond»)

-Le mariage de River Song (sic !)

-La pensée qu’on a tous eue à la fin que le Docteur devait s’appeler 42!

Maintenant que j'en ai fini avec le New Who, le prochain article portera soit sur le premier Docteur, soit sur le film qui est un cas à part.

Article précédent sur Doctor Who

Ecrit par Campanita, à 13:24 dans la rubrique "Cinoche et téloche".
Lire l'article ! (suite de l'article + 2 commentaires)


Mardi (24/04/12)
Doctor Who : David Tennant Era
--> «Allons-y, Alonzo! »


David Tennant, alias «Doctor Sexy», est sans nul doute responsable des trois quarts du fangirlisme que peut susciter la nouvelle série. Faut avouer qu’il n’est pas moche. Ten est le Docteur ayant marqué l’ère Russel T. Davies, le scénariste qui a ressuscité la série.

Grâce à ses lunettes 3D, il peut voir qui a voyagé dans le temps ou non...

Particulièrement hyperkinétique et n’ayant pas sa langue dans sa poche, il est connu pour passer une bonne partie de son temps à courir partout, pour avoir embrasser un certain nombre de personnages féminins,  et pour ses phrases cultes telles que «Allons-y!» (en français dans la version originale, avec son petit accent british délicieux), «Molto bene», «You’re brilliant!» ou encore «whibbly-whobbly timey-wimey».

Ten hérite de son prédécesseur Rose Tyler, avec qui il ira au-delà du cap de l’amitié, Jack Harkness, ensuite Martha Jones, étudiante en médecine, qui donc deviendra un jour Dr Jones (oops, désolée^^), et la douce et délicate Donna Noble.

Tennant étant un admirateur de Davison, il reproduit certaines manies, comme le coup de «J’ai pas besoin de lunettes mais j’en mets quand même parce que ça me donne l’air plus malin».

Ah ben moi, je trouve qu'il a déjà l'air intelligent sans lunettes.

Côté tenue, c’est le costume trois pièces avec cravate, une tonne de gel dans les cheveux, et des Converse.


Heroes wear Converse, je le savais!

Mon avis sur ce Docteur:

C'est Dr Whomanizer.

Mon avis sur les compagnons:

Je les aime tous.

Rose, j’ai déjà donné mon avis sur elle, donc, vous savez que je l’aime bien.

De son côté, Mickey s'est amélioré, mais c'est pas encore ça.


 




Même si je sais que Martha Jones (Freema Agyeman) ne fait pas l’unanimité, je la trouve très sympa, pas bête du tout, et courageuse, parce que supporter le Docteur qui n’a pas tourné la page «Rose», ce ne doit pas être très agréable.

Quant à Jack, ben, c’est Jack.



Mais ma préférence va sans conteste à Donna Noble (Catherine Tate). Son caractère est tout bonnement génial. Elle hurle sur le Docteur sans problème (et franchement, il a parfois besoin qu’on lui crie dessus!) et a toujours la réplique qui tue. Elle est de plus très touchante, une petite femme toujours rabaissée par son entourage, qui n’arrête pas de se déprécier elle-même, alors qu’elle est pourtant…brillante! Son sort final est vraiment atroce, par contre.



Mes épisodes préférés avec le dixième Docteur:

New Earth (s02 ép01)

Cette vieille peau de Lady Cassandra est de retour avec un plan encore plus retord que la dernière fois, et vu le potentiel comique de cette bourgeoise beaucoup trop liftée, on n’allait pas s’en priver. Au programme également: des chats habillés en nonnes qui dirigent un hôpital mystérieux.

School Reunion (s02 ép03)

Sarah Jane et K-9 sont de retour, ainsi qu’une école où les profs et le dirlo ne sont pas très humains, comme on pouvait s’en douter.

The Girl in the Fireplace (s02 ép04)

Un épisode à la fois dans le passé et dans le futur. Que fait la France du 17eS dans un vaisseau spatial abandonné? Ou, dit autrement: que fait un vaisseau spatial abandonné dans la cheminée de la chambre d’une petite Française du 17eS? Puis, des vilains robots à perruques qui font tic-tac, des organes humains servant de pièces de moteurs, et le Docteur bourré. Et un cheval. Élément important, le cheval.

The Impossible Planet et The Satan Pit (s02 ép08 et 09)

Un trou noir, une planète bizarre, des écritures étranges et…le Diable en personne!

Love and Monsters (s02 ép09)

Pour une fois, l’épisode est centré sur Elton (non, cet Elton là!), un mec ordinaire qui enquête sur le Docteur avec un groupe d’amateurs appelé L.I.N.D.A. Nous leur promettons une expérience inoubliable!

Oui, je sais, le final de cette saison est bouleversant, mais ne figure pas dans mes épisodes préférés, car les Cybermen finissent par me soûler, et puis, je n’aime pas trop y penser, à ce final triste.

The Runaway Bride (spécial de Noël 2007)

L’épisode où on présente Donna, et où on devine vite quel duo fabuleux elle formerait avec le Docteur. Cependant, épisode déconseillé aux arachnophobes…

Smith and Jones (s03 ép01)

De la pluie qui tombe à rebours, un hôpital téléporté sur la lune, des rhinocéros en uniforme et une petite vieille qui boit le sang des gens avec une paille…nan, vous résistez encore à l’envie de voir ça, vous?

The Shakespeare Code (s03 ép02)

Si vous voulez savoir d’où viennent les trois sorcières de Macbeth…Episode qui sera apprécié également par les fans de Harry Potter.

Gridlock (s03 ép04)

Retour à Nouvelle-Terre, avec de nouveau les hommes-chats mais aussi le pire embouteillage jamais vu. Parfois, on atteint une vitesse de 50km/h, bouh, ça doit faire peur, comme dirait Martha.

Blink (s03 ép10)

Un épisode à regarder impérativement quand il fait nuit et tout seul, sinon c’est pas drôle. S’il y a bien un épisode de Doctor Who qui peut vous faire flipper, c’est celui-ci. C’est comme le jeu 1,2,3 piano, sauf que c’est mortel. Et en plus, le Docteur n’est même pas là les 90% de l’épisode et ne peut communiquer avec l’héroïne, Sally Sparrow, que via une vidéo pré-enregistrée. Suspens, angoisse et méli-mélo temporel au menu.

Utopia (s03 ép11)

A vrai dire, il s’agit plus ou moins d’une introduction au double final. Dans cet épisode se déroulant à la fin de l’univers, en plus de Jack Harkness (qui s’accroche au TARDIS quand celui-ci est en vol), le Docteur retrouvera un vieil ennemi…

The Sound of Drums et Last of the Timelords (s03 ép12 et 13)


Ça, c'est une epic face!

Comment ne pas considérer le Maître comme le méchant le plus réussi après ça? Mention spéciale pour la scène de la réunion avec les Ministres.

Time Crash (Children in Need)

Dix minutes de bonheur dans lesquelles Ten rencontre Five.

Partners in Crime (s04 ép01)


Catherine Tate adore faire des grimaces...

Donna is back, et c’est une bonne chose. La scène des retrouvailles avec le Docteur est prodigieuse, quand ils communiquent par signes en espérant que les méchants ne les voient pas.

The Doctor’s Daughter (s04 ép06)


Le Docteur se retrouve papa. Enfin, on lui pique un échantillon d’ADN et on le clone, et ce clone est une jolie fille…malheureusement entraînée à être un soldat. Dans une guerre dépourvue de sens, qui plus est. Par contre, Martha est franchement inutile dans cet épisode, à croire qu’ils ne savaient pas quoi en faire.

The Unicorn and the Wasp (s04 ép07)

Le Docteur et Donna tentant de résoudre un meurtre aux côtés de Dame Agatha Chritie, vous en rêviez? C’est chose faite. Les suspects sont tous aussi extras qu’au Cluedo. Autre chose? Ah oui: bzzzzzzzzz !

Silence in the Library et Forest of the Dead (s04 ép08 et 09)


Comme si je pouvais passer à côté de celui-là. La plus grande bibliothèque de l'univers, quoi! En fait, même sans ça, c’est un très bon double. Des ombres carnivores qui attendent tapis dans les rayonnages pour ronger les gens jusqu’à l’os, c’était déjà pas mal comme scénario, mais il y a plus, avec l’histoire de la fillette qui semble vivre dans un monde parallèle illusoire. Et la première apparition de River Song, un personnage qui ne fait pas l’unanimité dans l’immédiat, mais après avoir mieux fait connaissance avec elle dans les saisons suivantes, je jure qu’on revoit ce double-épisode avec un regard nouveau, qu’on frémit d’excitation dès qu’elle arrive, et qu’on a le cœur serré pour elle à la fin.

Midnight (s04 ép10)


 Une planète irradiée couverte de magnifiques cristaux bleus, un voyage qui tourne mal, et tout n’est plus que huis clos et paranoïa.

Turn Left (s04 ép11)


A cause d’une vilaine bébête placée dans son dos, Donna est contrainte de tourner à droite plutôt qu’à gauche dans son passé, ce qui modifie son présent et entraîne de terribles conséquences…notamment la mort du Docteur. Heureusement, Rose, supposée être bloquée dans une autre dimension, apparaît mystérieusement pour guider Donna. Notons aussi la présence d’Italiens vivant en Angleterre mais chantant des chansons wallonnes (dans la VF)…

 

The Stolen Earth et Journey’s End (s04 ép12 et 13)


Tous les personnages réguliers de l’ère Ten se retrouvent: Rose, Mickey, Jackie, Martha, Donna, Jack, Sarah Jane. Clins d’œil à Torchwood et à Sarah Jane Adventures, et retour de Dravos et de ses Daleks. Et un scénario de dingue (pouvez-vous imaginer que quelqu’un puisse voler des planètes entières, franchement?)

The End of Time (part 1 & 2) (double special de Noël 2009)


Ten fait ses adieux et le Maître l’y aide. Le papi de Donna joue son rôle et le Maître est encore plus barjo qu’avant (si si, c’est possible), et il semble avoir acquis quelques compétences de super-saiyan. Non, sérieux, je m’attendais presque à la voir balancer un Kamehameha...

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Ecrit par Campanita, à 16:12 dans la rubrique "Cinoche et téloche".
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Mardi (17/04/12)
Questionnaire Mangas et Animes
--> Bien que je risque de répéter des choses dites dans d'autres questionnaires, tant pis...
Comment avez-vous découvert le manga ?

Quand j'étais petite, je regardais plein de dessins animés, dont des animes, avec la qualité de remontage et de doublage qu'on connaît et à propos desquels les adultes me répétaient que c'était laid, violent, etc. Les conneries habituelles des détracteurs des mangas, quoi. Curieusement, j'étais plus attirée par les animes réputés pour garçons, Dragon Ball, Les chevaliers du Zodiac, Goldorak (oui, c'est passé sur Club RTL!). Je n'aimais pas trop les trucs de filles, à l'exception notable de Sailor Moon, on jouait à se prendre pour elles dans la cour de récré!


Aaah, Jupiter, c'était ma préférée.

Plus tard, à l'adolescence, j'en ai découvert d'autres (le premier étant GTO), et à partir de ce moment-là, je me suis intéressée aux versions papier, que les librairies et bibliothèques mettent de plus en plus en avant.

Connaissez-vous ces différentes catégories de manga?

-Shônen
-Shôjo
-Seinen
-
Jôsei
-Kodomo
-Ecchi
-Yonkoma
-Gekiga
-Yaoi/ Shônen ai
-Yuri/ Shôjo ai
-Hentai

Je connais la signification de tous ces termes, sauf Yonkoma et Gekiga (mais je viens d'aller voir du coup). Je connais en revanche deux autres catégories non-citées, les Magical Girl et les Mecha. Les genres que je lis le plus sont les Shônen, Shôjo, Seinen, Jôsei et Ecchi.

Quelle(s) catégorie(s) préférez-vous ?

Les shônen! J'aime certains shôjo, mais de préférence quand c'est autre chose que de la comédie/drame romantique où ils mettent 23 tomes avant d'avouer leurs sentiments.

Regardez-vous des animes ?

Fucking yeah!

Ont-ils un rapport avec les mangas que vous lisez?

Ça dépend. De plein de trucs. De si ça existe dans les deux versions. De si on peut facilement les trouver. De si j'ai le courage de les chercher/lire/regarder. Etc.

Connaissez-vous la différence entre manga, manhwa et manhua ?

Japon, Corée, Chine.

Qu'est-ce qui vous attire dans les mangas ?

-Dessin
-Scénario
-Noir et blanc
-Sens de lecture
-Format
-Fréquence de parution
-Disposition cinématographique
-Autre(s) (précisez) :

Fondamentalement, la même chose que ce qui m'attire dans une bédé occidentale. Peut-être qu'ensuite j'apprécie plus ou moins inconsciemment le côté exotique, tout l'aspect japonaiseries. Il est vrai que quand je tombe sur un manga qui aurait été
«retourné» (organisé avec une lecture de gauche à droite), je me sens déçue.

Préférez-vous les mangas aux BD (européennes/américaines)?

Non. Pour moi, le neuvième art, c'est le neuvième art.

Combien de série suivez-vous régulièrement, en moyenne ?

Moins de 2 / mois
Entre 2 et 5 / mois
Plus de 5 / mois

Lesquelles (principalement) ?

En ce moment: One Piece, GTO, Rosario
Vampire, Les gouttes de Dieu.

Combien, environ, de mangas avez-vous dans votre collection personnelle ?

Je ne les ai jamais comptés.
J'ai tous les Death Note, tous les Fruits Basket, tous les GTO (les classiques, pas la nouvelle série ni les Young), un One-Shot L'âge de déraison, un manhwa Nouilles Tchajang et deux tomes de A Romantic Love Story qui m'ont été offerts après un stage dans une bibliothèque orientée religion, et le mec qui est allé les acheter (et qui croyait vraiment bien faire, no offense!) a du demander :
«Qu'est-ce que vous avez comme manga pour filles?», et le vendeur a entendu «Qu'est-ce que vous avez comme manga pour gamines de 12 ans?». J'ai aussi commencé à m'acheter les Soul Eater, histoire de ne pas me limiter à l'anime (que j'adore).

Quel manga manque désespérément à votre bibliothèque ?

S'il n'y en avait qu'un...

Quel genre préférez-vous ?

-Aventure
-Humour
-Fantastique/SF
-Action
-Thriller
-Horreur
-Sport
-Policier
-Drame
-Erotique
-Romance

Aventure, fantastique/SF, thriller et horreur. Celui que je déteste le plus: sport.

Le manga/ anime le plus drôle ?

Rosario Vampire. Je ne sais pas si c'est le manga le plus drôle de tous les temps (probablement que non), mais on s'est pris pas mal de délires avec mes amis à propos de cette série, je devais répondre ça.

Ce qui me fait le plus marrer à chaque fois, c'est les deux niaiseux dans l'anime:


-Moka-san...
-Tuskune...
-Moka-san...
-Tuskune...


Le plus triste ?

Je ne sais pas. Mais on m'a dit que Le tombeau des lucioles était aussi magnifique que déprimant. Il faudra que je le regarde un jour.



Le plus bizarre ?

Il y a l'embarras du choix. Je pourrais faire une liste des mangas chelous (edit: je l'ai fait ici). Mais citons Jungle Wa Itsumo Hare Nocchi Guu, Cat Soup, Axis Power Hetalia, ou encore Excel Saga et l'inoubliable Bobobo-bobo-bobo...Même Soul Eater, tiens, c'est quand même sacrément allumé!



Le meilleur manga/ anime sur le sport ?


Vu que je n'aime pas ce genre...

Comment choisissez-vous vos mangas ?

-Dessin
-Scénario
-Auteur
-Prix
-Catégorie (shônen, shôjo,...)
-Format
-Sujet
-Personnalité(s) personnage(s)
-Avis libraires
-Avis internautes
-Autre(s) (précisez) :

Trois méthodes:
1) J'ai entendu dire (par un ami ou sur internet) que ça valait le coup.
2) La Japan Expo l'avait mis en évidence d'une manière quelconque.
3) Par hasard, on me promenant au rayon BD de la Fnac.

Connaissez-vous le scantrad ?

Oui, mais je l'utilise rarement.

Connaissez-vous des sites internet, forums spécialisés dans le manga ?

-Manga-sanctuary
-Manga-news
-Mangaverse.net
-Webshonen.com
-Mangaluxe.com
-Total-manga.com
-Aucun
-Autre(s) (précisez) :

Je les connais de nom et il m'arrive de tomber dessus en cherchant des trucs dans Google, mais pas exprès.

Que lisez-vous en-dehors du manga ?

-Littérature
-Bandes dessinées
-Policiers
-SF
-Fantasy
-Autre(s) (précisez) :

Toutes ces propositions.

Jouez-vous aux jeux vidéos ?

C'est quoi cette question? C'est une enquête sur l'otakutisme?
Sinon, oui, mais pas beaucoup et très mal.
 

Le meilleur thème (chanté ou pas) de tous les temps (et le nommer si possible) ?

Difficile de répondre, mais les OST des films de Miyazaki sont vraiment beaux. Pour les séries, je ne sais pas.

Le meilleur héros de tous les temps ?




Le plus gros boulet de tous les temps ?


Je l'adore, ce bourrin ♥

Le meilleur méchant de tous les temps ?



Ouais, je suis une groupie de Death Note, mais pour moi, un méchant dont on prend le point de vue depuis le début, qui passe même pour le gentil si on se met à sa place, et qui est profondément humain malgré sa métamorphose progressive en psychopathe mégalo, c'est un excellent méchant. Raito, à la fois, je l'adore et je le déteste. Je suis du côté de L et de ses successeurs, cependant je dois bien avouer que j'aime leur antagoniste tant il est intéressant et bien construit en temps que personnage. Mais c'est un véritable salaud.

Quel est le meilleur passage de toute l'histoire du manga/anime ?
 
Encore une fois, je ne peux pas répondre. Cet univers regorge de scènes incroyables, aussi bien dans l'épique que dans le drame, l'humour...

Quel manga lisez-vous secrètement (la honte si une connaissance vous surprend avec ça) ?

Je n'éprouverai jamais de la honte à lire un manga. Certaines personnes ne comprendront jamais ce que j'y trouve et penseront jusqu'à la fin de leurs jours que c'est stupide ou puéril alors qu'elles n'y connaissent rien, mais mes pairs (mes amis qui sont eux-mêmes un peu (ou beaucoup) otak) ne me jugeront jamais sur mes lectures.

Ecrit par Campanita, à 13:56 dans la rubrique "La rubrique fourre-tout".
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